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Les 6 peurs primales de l’être cosmique

Lorsqu’on suit la voie du shandarien, nous sommes confrontés à 6 peurs primales, bien souvent profondes et inconscientes qui peuvent s’exprimer chez chacun par de l’anxiété et de l’angoisse. Ces 6 peurs primales sont:

  1. La peur de l’inconnu
  2. La peur de la négation
  3. La peur de la souffrance
  4. La peur de la blessure
  5. La peur de la destruction
  6. La peur de la disparition

Chacune de ces 6 peurs sont liées entre elles et aboutissent à une peur suivante. Toutefois leurs ordres n’est pas forcement ni obligatoirement chronologique. Ces 6 peurs sont :

La peur de l’inconnu

La peur de l’inconnu est la première des 6 peurs primales. Elle est la peur d’être confronté à une information et réalité inconnue (personne, situations, etc) . Une peur de l’inconnu qui s’exprime à travers le fait que l’on craint qu’il y ait quelque chose de dangereux pour nous dans cet inconnu. A l’origine de cette peur, nos ancêtres (c’est à dire les anciennes et premières réincarnations de nous-mêmes) qui étaient confrontés à l’inconnu de leurs environnements et à ses dangers réels. Cette peur de l’inconnu et du danger aboutie à la peur de la négation subit par les effets de ce même danger potentiel.

La peur de la négation

La peur de la négation est la seconde des 6 peurs primales. Elle est la peur d’être dans le négatif. Une peur du négatif qui s’exprime à travers le fait que l’on craint qu’il nous arrive quelque chose de mauvais, de mal, allant contre-nous, dans le sens du négatif de notre être et existence. Autrement dit, de la négation de notre essence de vie. Cette peur de la négation aboutie à la peur de la souffrance subit par les effets de ce même sens négatif.

La peur de la souffrance

La peur de la souffrance est la troisième des 6 peurs primales. Cette dernière est la crainte de la douleur. Une crainte qui s’exprime par l’évitement du négatif pouvant nous heurter et donc, de cause à effet, nous faire souffrir. Cette peur de la souffrance aboutie alors à une autre peur. Celle de la peur de la blessure produite par la douleur. Car la douleur finit par désintégrer. Autrement dit, elle défait l’intégrité de ce que nous sommes en générant une blessure.

La peur de la blessure

La peur de la blessure est la quatrième des 6 peurs primales. Cette peur est la  crainte de perdre l’ intégrité énergétique, psychique voir biologique de son être cosmique. Mais cette peur peut s’exprimer sous différentes formes. Par exemple la peur de la maladie. C’est-à-dire la peur que son corps soit malade, donc que son intégrité soit touchée, blessé. Ou encore la peur du vieillissement, que le corps perd de son intégrité et de sa force au fur et à mesure de son avancement dans l’âge. C’est toujours la même peur de la blessure, mais exprimé sous une autre forme. Cette peur de la perte de son intégrité aboutie à son tour à une autre peur qui est celle de la destruction.

La peur de la destruction

La peur de la destruction est la cinquième des 6 peurs primales de l’être cosmique. Elle est la crainte que la perte d’intégrité continue et progresse jusqu’au point ou l’on commence à se détruire et devenir en incapacité de continuer à être. Ce qui peut aussi se manifester par la peur de la paralysie. Ainsi, dans l’esprit, cette destruction de notre être remet en cause notre existence. Une remise en cause qui aboutie à la sixième et dernière peur primale qui est la peur de la disparition.

La peur de la disparition

La peur de la disparition est la sixième et dernière peur primale  de l’être cosmique. Elle est la crainte de l’anéantissement de son existence menant à  notre propre disparition. Autrement dit, la peur de cesser d’exister pour « devenir néant ».  Ce que l’on appelle traditionnellement la peur de la mort. Car dans notre psyché collective, la mort est synonyme de néant. Pour l’initié, cette peur du devenir néant est toujours présente, mais elle prend un autre sens, celle de la crainte de l’ultime apocatastase par la Source de vie. Là ou phagocyter pour nourrir l’épanouissement cosmique, nous cessons définitivement et irréversiblement d’exister pour être.

ZetaReticuli4779

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