Toutes nos actions laissent des empreintes
Peu importe qu’elles soient positives dans leurs effets, nos actions laissent toujours des traces sur le plan éthérique, astral. A partir de là, il existe deux types de traces qui sont:
> Les traces flottantes qui flotte dans l’environnement énergétique et qui peuvent s’amalgamer avec d’autres empreintes possédant les mêmes caractéristiques, mais qui dans cet amalgame conservera la mémoire de l’action d’origine.
> Les traces fixes qui imprègne un objet, un murs physique. C’est ce que l’on appelle la mémoire des objets ou la mémoire des murs. Il suffit alors d’un contact physique pour avoir accès au contenu. C’est ce que l’on appelle de la psychométrie.
Le mythe du « ni vu ni connu »
Ces empreintes, ces traces relient toujours leurs fréquences vibratoires et leurs énergies à celui ou celui qui en est l’auteur. Ainsi, l’action faites laisse toujours une trace, une empreinte qui est comme une mini-séquence de film de ce qui s’est passé, de ce qu’elle a fait. C’est là que le « ni vu ni connu » si cher aux faux-cul et aux petites merde s’effondre. Car ils laissent leurs empreintes et donc leurs signatures. A partir de là, il devient facile en voyage astral de remonter la piste jusqu’à eux.
Quant on nous fait une crasse par derrière
Dans le Shandarisme, quant quelqu’un nous fait nous fait un sale coup par derrière , on aime bien savoir qui s’est. Qui est derrière cela. Et c’est là que les empreintes énergétiques laissent par l’action de cette personne deviennent forte utiles. Pour ce faire, on sort de notre corps et on demande a voir la personne a l’origine du méfait. Nous sommes alors téléporter auprès d’elle sans qu’elle se rende compte de notre présence a ces cotés. Autrement dit, on peut la voir, mais elle ne pourra pas nous voir, a moins qu’elle ait ses pouvoirs de clairvoyance réveillé. Au pire elle aura l’impression d’être observé (la scopesthésie) ou simplement ressentir une présence près elle. On peut alors l’identifié clairement. Maintenant si on ne connait pas cette personne, pour savoir l’identité de cette personne, on prend l’information dans son champ énergétique. Enfin, pour savoir ou elle habite, deux cas de figure possible:
- Soit elle est chez elle a ce moment et il suffit de sortir de son appartement ou de sa maison dans la rue pour voir le numéro, puis le nom de la rue sur la plaque. Enfin si le lieu nous est étranger, pour avoir le nom de la ville ou du village, on va à l’extrémité chercher le panneau indiquant le lieu. Ensuite, il suffit de revenir dans son corps, t’écrire les info recueillies sur papier. Pour finir, on vérifie sur Google Earth l’existence réelle de l’adresse pour être sur de ce que l’on a vu. C’est la phase de validation.
- Soit elle n’est pas chez elle, et là on demande a être téléporter ou elle habite actuellement. Puis une fois sur place, on suit le même protocole.
Mais parfois, ce ne sont pas des personnes physiques, mais simplement des créatures de kesh (1). Autrement dit des parasites énergétiques qui viennent nous faire chier pour se nourrir de notre énergie de vie. Voir des chimères, produit de notre propre inconscient (problèmes non résolus) prenant forme dans l’astral.
Voilà comment les shandariens identifie les personnes malveillantes leurs faisant des sales coups par derrière. Après il est toujours possible de retourner la voir en astral et de l’influencer par télépsychie. Cependant il y a une manière de faire, sinon cela ne fonctionne pas. Ou bien encore entrer dans sa bulle de rêve la nuit lorsqu’elle dort. Vous devenez alors un PR (Personnage de Rêve) qui peut modifier son rêve à volonté. Et oui, quant on cherche les Shandariens, on les trouve.
(1) Si vous vous réveillez en pleine nuit avec des pensées négatives ou des émotions de type colère, angoisse, peur & cie. Ou encore en pleine journée, tout va bien, super moment et d’un seul coup, une pensée agissant comme un trigger vous traverse l’esprit et là, ca va plus. Ca, ce sont les créatures de kesh qui sont venues vous emmerder pour vous pomper de l’énergie. Ou qui ne supportent pas que vous soyez bien dans votre peau.
