Dans le Shandarisme, la première chose a savoir est que avoir des pensées sexuelles, fantasmes et désirs est considéré comme normal. Dans le sens ou elles sont les normes physiologiques et psychologiques de l’incarnation humaine, peu importe que cela soit incarné dans un corps d’ homme ou de femme. Ainsi, qu’un homme commence a fantasmer sur le cul, les seins ou le pubis d’une femme est acceptable . De même qu’une femme commence a fantasmer sur le fessier, les pectoraux ou le taille du paquet qu’il a entre ses cuisses est également acceptable. On ne fait pas de différence de traitement entre homme et femme dans le Shandarisme. Pour respecter l’ordre naturel des choses, on ne peut pas condamner ni interdire ces programmations de l’incarnation humaine.
Par contre, là ou cela commence à devenir problématique et anormal ( donc en dehors de la norme) est lorsque ces mêmes pensées sexuelles prennent le dessus et deviennent une obsession voir une souffrance parfois physiques (1), au point d’handicaper l’incarnation terrestre ainsi que la réalisation de notre Moira. C’est à dire faire ce pourquoi nous sommes venus nous incarner sur cette planète. En ce sens, la distinction entre le normal et l’anormal ne se fait pas sur le terrain de la moralité de l’acte ou de la pensée, mais sur celui du contrôle et de l’équilibre.
Cependant, le Shandarisme prend également l’âge en compte :
En effet, a l’âge de l’adolescence , penser tout le temps au sexe est jugé normal. Pourquoi cela? Parce qu’il il est connu et comprit que c’est la période de vie ou l’énergie sexuelle se réveille sous forme de pulsion et se communique au corps biologique à travers les tempêtes hormonales. L’adolescent étant encore immature, faible et instable, il ne peut encore contrôler cela. Toutefois, pour répondre a cela, il existe aussi dans les pratiques shandariennes des techniques et des rites de maitrise et de canalisation de l’énergie.
A 18-20 ans, on sort tout juste de l’adolescence et on ne maitrise encore rien. A cet âge là, on a rien dans le crane, l’énergie sexuelle est présente à son pic, on est surexcité! Entre le gars en rut qui pense a sauter toutes les femmes qui voit et la nana en chaleur qui pense a se faire tringler toute la journée par de beau mecs, on fait des conneries! Pour les plus anciens et les plus anciennes, souvenez-vous comment on était à cet âge là, on n’était ni des saints ni des cadeaux pour nos parents! Dans le Shandarisme, du fait qu’on soit adulte mais encore sous l’influence de nos hormones, cette période de l’incarnation humaine est une zone grise, ni normale ni anormale.
Par contre, penser tout le temps au sexe quant on a 30, 40 ans et plus soulève des questions. En effet, l’adulte est censé avoir stabilisé son corps biologique et développé toute la force mentale/essentielle (spirituelle) suffisante pour en conserver le contrôle. Mais là encore attention! Penser au sexe, 1 fois ou 2 par semaine ou plus lors de période de fort stress OK. Sans oublier qu’il y a des personnes qui ont naturellement plus d’énergie sexuelle a revendre que d’autres sans pour autant que cela soit un problème. Mais penser 2, 3 heures ou plus tous les jours de la semaine au sexe, c’est qu’il y a quelque chose derrière:
- La non-conscience et non-maitrise de soi
- Mauvaises habitudes prisent plus jeune
- La consommation de pornographie
- L’influence d’égrégore sexuel
- L’influence d’une succube ou d’un incube cherchant sa nourriture (satyrisme et nymphomanie)
- Les pactes de magie sexuels fait dans la jeunesse
Conclusion
Ainsi pour le shandarisme, le corps a ses programmes ; le fantasme et le désir sont sains, normaux et acceptés comme faisant partie intégrante du « package » de l’incarnation humaine, que l’on soit un homme ou une femme. Dans le Shandarisme, le puritanisme et la moralité manichéenne n’existe tout simplement pas. De ce fait, il n’y a aucune culpabilité à avoir si on a des penser de sexe. Puisque cela est considéré comme normal et naturel. Toutefois, l’esprit doit rester le maître à bord. Si la pulsion sexuelle devient une obsession, elle se transforme en parasitage mental qui gaspille l’énergie de l’individu pour finalement l’épuiser.
(1) Il ne faut pas oublier que notre corps d’incarnation a ses limites. Si le génitalis (l’appareil génital en terme shandarien) est trop souvent solliciter sans phase de récupération, vous allez vous chopper des douleurs, des irritations, etc. Dans ce cas bien précis (en dehors de toute inflammation, grosseurs, écoulement purulant, etc), il ne s’agit pas des symptômes d’une quelconque maladie , mais seulement le signal que votre corps vous envoie pour vous dire STOP afin qu’il puisse retrouver son homéostasie, son équilibre et sa force de vie.
