Comprendre le concept de justice cosmique

D’abord, posons le contexte

Il faut ainsi se souvenir que dans la pensée shandarienne, le Cosmos est l’autorité suprême. Autrement dit c’est lui qui rend justice à travers l’action indirecte de ses forces et ses énergies afin de maintenir un état d’homéostasie  (l’équilibre) cosmique nécessaire à la vie, à son action et son épanouissement. Là ou la roue du cosmos peut continuer à tourner sur elle-même. Et donc assurer notre existence éternelle à tous.  En ce sens, ce n’est pas une justice basée sur la moralité avec son manichéisme du bien et du mal, sur un dogme, une croyance ou des intérêts, mais sur un rapport écologique à la vie et à l’univers. Enfin, il ne faut pas confondre la justice cosmique (du cosmos) avec la justice stellaire/shandarienne, bien que les 2 soient intrinsèquement liés et complémentaires l’une de l’autre. En fait, la justice stellaire optimise l’action de la justice cosmique.

A partir de là, il faut partir de l’observation que:

Nous sommes tous les unités de la Source de vie et par extension, des composants actifs du cosmos. Ce qui veut dire que nous sommes une seule et unique essence et conscience fragmentée dans différents êtres et/ou incarnation pour expériencer chacun un point de vue différant de l’existence. Étant une seule et unique essence et conscience avec autrui, ce que nous faisons aux autres, nous le faisons également à nous-même. Ainsi toutes nos pensées, émotions et actions créée une charge énergétique qui nous appartient. Nous en sommes par conséquent responsable.

  1. Lorsque cette pensée, émotion ou action est écologique, positive qui va dans le sens de l’existence, la fréquence de sa charge énergétique est haute (bliss). Elle a pour effet de nous faire du bien, nous renforcer,  nous élève en fréquence, etc..
  2. Lorsque cette pensée, émotion ou action est toxique, négative qui va dans à contre- sens de l’existence, sa fréquence de sa charge énergétique est basse (kesh). Elle a pour effet de nous faire du mal, nous blesser, nous baisse en fréquence, etc..

Cette charge est stockée dans nos corps énergétiques

Elle est alors en état de latence et se réveillera pour agir sur nous (puisque nous la stockons sur nous) que lorsque les causes et conditions lui seront favorables ou qu’il y aura un évènement déclencheur. Une fois les conditions favorables, cette charge qui est aussi une mémoire de nos pensées et actions l’ayant initié se réveille, se libère et nous fait ce que nous avons fait aux autres. Si nous avons  penser et fait les choses en concordance avec la vie, la nature et les lois du cosmos (écologicité), cette énergie nous soutien et par conséquent nous renforce en nous faisant du bien. Par contre si nous avons pensés et agit en discordance avec cette même vie,  nature et  lois cosmique (toxicité) , cette énergie se retourne contre nous et nous blesse en nous faisant subir ce qu’on a fait subir à autrui en nous syntonisant sur les basses fréquences vibratoires correspondantes. On parle alors de régulation du cosmos. Car la libération de cette charge régule les effets de nos pensées et actions commises.  Ainsi ce qui punit nos actions toxiques n’est pas le fait de la volonté même du cosmos, mais les conséquences de nos actions ayant créer une charge énergétique qui se stocke en nous pour ensuite agir lorsque l’occasion lui est donner dans une mécanique vibratoire et énergétique.

Oui, mais vous avez écrit au début que le cosmos rendait la justice et plus bas vous écrivez le contraire en disant que cela n’est pas du fait de sa volonté! C’est exacte. Mais il ne faut pas oublier que la charge énergétique créée par nos propres actions qui rend finalement justice est également un composant actif du cosmos. Donc, OUI le cosmos rend bien la justice à partir de ses forces et énergies, lois et mécanismes cosmiques (puisque la charge énergétique est l’un de ses composants et que la justice suit ses mécanismes cosmiques), et NON, il ne la rend pas directement par sa volonté. C’est une justice semi-automatique rendue par proxy.

ZetaReticuli4779

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