EMI: La lumière au bout du tunnel

Qu’est-ce que cette lumière?

Dans le Shandarisme, sa cosmologie et cosmogonie, cette lumière que l’on aperçoit au fond du tunnel lors d’Expérience de Mort Imminente n’est rien d’autre que la lumière de la Source de vie. C’est sa lumière  de vie. Cette même source à l’origine de toute l’existence dont on fait régulièrement référence dans le Shandarisme. Lorsqu’on entre dans la lumière, on retourne dans les demeures de la lumière. Là ou est notre véritable « chez soi ».  De même que lorsqu’on va sur les plans supérieurs du cosmos, ou « plan de lumière » lors de voyages astraux, c’est a la rencontre de la Source que l’on va. Quant au tunnel, il n’est rien d’autre que la forme que prend le mouvement et la dynamique de l’Anabase allant des plans médians (dans lesquels nous sommes actuellement incarnés) ou les plans inférieurs du cosmos (pour d’autres incarnations plus basses que les nôtres) vers les plans supérieurs, là ou est la Source. En ce sens, cette anabase le retour vers la Source et ses demeures et le tunnel que l’on traverse sa forme.

Cette lumière n’est ni sacrée ni divine

Toujours dans la pensée shandarienne, la  lumière de vie n’est ni sacrée ni divine. Elle simplement ce qu’elle est. C’est à dire la lumière de la source sans aucune considération ni étiquette posée dessus. Rappelant ainsi que le sacrée et le divin sont liés a Dieu. Or, la Source de vie n’est pas Dieu. Par conséquent, cette lumière ne peut pas être considérée comme sacrée ni divine. Simple question de bon sens! Dans le Shandarisme, Dieu n’existe pas, c’est une fable, un conte. D’ailleurs pourquoi aurait on besoin d’un quelconque Dieu, puisqu’on a la source? Aller venérer un Dieu par peur d’aller rôtir en enfer pour l’éternité, désoler mais la sauce ne prend pas. Par contre, il existe dans les plans inférieurs du cosmos des mondes qui ressemblent à l’enfer, mais qui n’est pas l’enfer des religions et on peut en ressortir quant on veut. Mais faut il encore le savoir ! De même que Satan et les démons n’existent pas non plus dans le paradigme de conscience shandariens. Ce sont soit des créatures de kesh, autrement dit des parasites énergétiques qui viennent pour nous pomper notre énergie, soit nos propres chimères que sont les monstres de l’hyde, produit de nos névroses inconscientes non résolue. D’ailleurs les gradients 20, la conscientisation et 30 la libérations du chemin des étoiles sont là pour justement s’en délivrer pour continuer notre éveillance de conscience.

L’importance de se libérer de toutes ces croyances

Quant on suit le chemin des étoiles, il est important de se libérer de toutes ces fausses croyances de Dieu, de punition divine, de Satan, de démon , car elles bloquent notre capacité a pouvoir voir la lumière de vie, celle de la Source et donc,  a pouvoir progresser vers elle à travers l’éveillance de notre conscience pour atteindre notre Oméga. Le but de notre existence ainsi que notre raison d’être. C’est à dire réaliser l’Apocatastase avec la Source de vie en passant par l’une des portes de l’unicité et ainsi atteindre l’état d’Yparxi à la fin de ce présent cosmos. En ce sens, plus on s’éveille, plus on devient conscient et lucide. Plus on devient conscient et lucide, plus on perçoit (voir de manière perçante) la lumière et sa Source. Et avec elle, la réalité et la vérité de l’existence. Certes il n’y a pas de vérité absolue dans le Shandarisme, mais une chose est sure et certaine, et ça on le sait par l’expérience de la conscience et l’observation, il n’y a pas Dieu à vénérer sous peine d’aller en enfer pour l’éternité. La damnation éternelle n’existe pas. Tous cela n’est rien d’autre qu’un mensonge et de la manipulation de la part des religions. Par contre, cela n’est pas une excuse pour se comporter comme une véritable saloperie avec les autres, car il y a les lois du cosmos. Et selon ces lois, si on se comporte comme une véritable pourriture , on génère automatiquement de basse fréquence vibratoire (du kesh). On se retrouvera alors dans des mondes vibrant en syntonie avec ce que l’on vibre après cette incarnation. C’est à dire dans les mondes de kesh et dimensions obscures voyant l’honneur, les atrocités et ressentant la souffrance de tout les êtres qui y sont présents,  jusqu’à ce qu’on ai comprit et que l’on remonte en vibration dans un repentir non pas des péchés (car cela n’existe pas dans le Shandarisme), mais de nos hybris pour finalement retourner dans la lumière et ses demeures.

ZetaReticuli4779

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