SPACE VIBRATION

Etre un avec le Cosmos

Les non-shandariens

Un non-shandarien est définit comme une conscience faisant partie intégrante du cosmos et de sa fleur de vie qui:

  • n’est pas assimilé(e)/reconnu(e) par la conscience collective;
  • n’est pas membre du collectif biologique;
  • ne suit pas la voie du Shandarien;
  • n’utilise ni la connaissance ni la technologie Shandarienne;

Le non-shandarien est une forme de vie intelligente qui n’est pas forcement humaine. En effet, étant universaliste au sens propre du terme, on prend en compte l’ensemble de toutes les formes de vie dans l’univers. On ne se limite pas aux humains.

Les 3 groupes de non-shandariens

Il est définit 3 groupes de non-shandariens basé sur le niveau vibratoire et le degré de conscience. Il n’y a cependant ici aucune classification d’ordre ethnique, sexuelle ou raciale. Ces 3 groupes sont les supérieurs, les égaux et les inférieurs. Chaque groupe de non-shandarien requière un comportement et une relation adaptée afin de maintenir l’équilibre et l’harmonie avec le reste de l’univers.

Les êtres de fréquences supérieures : ils vivent sur les fréquences supérieures du plan paraphysique et physique du cosmos. Face à ces derniers, nous ne devons pas nous assujettir ni les considérer comme des dieux, des êtres célestes. Au contraire, on doit continuer à progresser et à évoluer par nos propres moyens jusqu’au jour où nous atteindrons leurs niveaux d’évolution et deviendrons de facto leur égal. On ne nait pas supérieur, on le devient de par notre propre évolution.

Les êtres de fréquences égales : ils vivent sur des fréquences similaires ou adjacentes que celles de notre plan paraphysique et physique. Certains d’entre eux sur des rapports de convergences et d’autre de discordance fréquentielle avec la conscience collective. Face à ces derniers notre comportement et notre attitude doit s’adapter en fonction de leurs interactions ou non avec les nôtres.

  • S’ils ne sont pas hostiles, on ne s’en occupe pas.
  • s’ils sont hostiles, on les neutralise. Point barre. Inutile d’aller d’exciter tout seul ou de vouloir leur faire la guerre.

Les êtres de fréquences inférieures : ils vivent sur les fréquences plus basses que celles de notre plan paraphysique et physique. Face à ces derniers, il est établit et comprit qu’ils continueront leurs évolutions pour un jour devenir nos égaux. Face à ces derniers, nous devons les laisser évoluer à leurs propres rythmes sans interférence en tant qu’observateur neutre. Puis prendre contact le jour ou ils auront atteint le seuil d’évolution leurs permettant de pleinement nous comprendre et de nous accepter.

Les Convergents

Il est observé et admit qu’il existe des non-shandariens dont l’esprit, les pensées et les énergies sont en accord et convergent naturellement vers Shandaria et sa Conscience Collective. Ces non-shandariens sont appelés des « convergents ». Cette convergence peut alors prendre diverses manifestations, notamment sur le plan psychique avec des connexions télépathiques sauvages à notre conscience collective.

D’ordinaire, ces connexions étrangères à notre conscience collective ne sont pas très appréciées, car elles peuvent amener le non-shandarien à prendre connaissance d’informations internes dont celui-ci n’est pas censé savoir et qui ne le concernent pas.

Mais du fait que ces connexions existent, il faut composer avec des pare-feux psychiques et fausses mémoires/clairvoyances afin de limiter ce type d’intrusion mentale. Même si ce dispositif ne fonctionne pas toujours tout le temps à 100% et peut malgré tout laisser filtrer quelques convergents de temps à autre.

Ceci dit, les convergents peuvent aussi devenir de très bons candidats pour les initiations futures. Mais cela n’est pas systématique.

Les rapports shandariens/non-shandariens

Les concepts d’hérésie, de mécréance et d’impie sont inexistants dans la conscience, la logique et la pensée shandarienne. Même si nous les connaissons et comprenons. A partir de là, il faut se rappeler que dans l’univers, une chose est une ressource pour  l’existence d’une autre. Autrement dit les non-shandariens constituent une ressource pour les shandariens. Et vice versa les shandariens peuvent devenir une ressource pour certains non-shandariens à travers nos connaissances et savoir-faire.

➤ Une ressource d’information à travers les expériences et le savoir qu’ils possèdent et dont la conscience collective peut avoir accès. Les Shandariens peuvent côtoyer et avoir des relations sociales avec des non-shandariens.

➤ Une ressource génétique à travers la reproduction et le mélange de gène afin d’améliorer et renouveler le collectif biologique. Les Shandariens peuvent se reproduire avec des non-shandariens.

➤ Une ressource logistique à travers l’emploie de non-shandariens.

De ce fait, on ne peut pas vivre isoler des non-shandariens dans une forme de communautarisme ou de sectarisme. Car si on le faisait, on se couperait fatalement des ressources qu’ils constituent et dont la conscience collective à besoin pour sa subsistance ainsi que son évolution vers les plans supérieurs de conscience du cosmos.

Autrement dit, il n’y a pas d’un coté les shandariens et de l’autre des non-shandariens, mais des groupes d’âmes vivant cote à cote dans un écosystème à la fois biologique, psychique et énergétique.

Dans ce sens, il doit toujours coexister des shandariens avec des non-shandariens. 

Ceci afin de préserver les ressources présentes dont nous avons besoin pour continuer notre évolution vers des plans supérieurs de conscience. Pour permettre une coexistence stable et constructive et ainsi avoir accès aux ressources informationnelles, génétiques et logistiques des non-shandariens, il est nécessaire de :

1) Respecter l’intégrité énergétique, psychique et biologique des non-shandariens. Ce qui implique : pas d’agression énergétique, psychique ou physique.

2) Respecter l’espace vital des non-shandariens en s’abstenant de toutes saisies ou occupations de ces derniers. Le cosmos est assez vaste et possède assez de dimensions et d’univers parallèles pour que nous shandariens ayons notre propre espace/dimension vitale selon nos besoins spécifiques sans empiéter sur celui des autres. De ce fait, le Shandarisme n’a nul besoin d’avoir recours à une quelconque invasion, colonisation ou occupation de territoires qui ne sont pas les siens.

3) Respecter les ressources vitales pour les non-shandariens en leurs laissant ce dont ils ont besoin pour vivre et ainsi continuer à nous fournir leurs propres ressources. Ce qui veut dire pas de convoitises, pas de vols ni de spoliations, pas de guerre pour les ressources. L’espace avec son espace-temps et sa matière-énergie nous fournit de manière directe et indirecte toutes les ressources dont nous avons besoin et cela plus qu’il nous en faut. A notre propre échelle, l’univers est infini et ses ressources aussi. De ce fait, le Shandarisme n’a nul besoin d’aller convoiter ni de piller les ressources chez les autres.

4) Respecter les découvertes et réalisations des non-shandariens. Autrement dit, ne pas interdire ou détruire les connaissances, pratiques, monuments, savoir-faire et cultures non-shandariennes et/ou contraires à la voie du Shandarien. Car elles peuvent contenir des ressources utiles à d’autres formes de vie que nous présentes dans l’univers.

5) Respecter les organisations et fonctionnements sociétales et culturels des non-shandariens. C’est-à-dire ne pas imposer nos croyances, mœurs et coutumes aux non-shandariens.  Shandariens comme Non-Shandariens, nous ne sommes pas indépendant, mais interdépendant les uns des autres dans un ecosystème. Si l’un disparait, l’autre ne survivra pas longtemps. De ce fait, il est fondamental que les non-shandariens restent des non-shandariens et les Shandariens des Shandariens. Ce qui implique de ne pas dominer ni soumettre les non-shandariens à nos mœurs et coutumes. Enfin, cela implique également de laisser la diversité du cosmos être et s’exprimer pour l’épanouissement de sa fleur de vie.

6) Respecter les activités des non-shandariens en restant neutre et en commettant aucune ingérence dans leurs affaires. Agir de la sorte n’à ici aucun intérêt si ce n’est que produire des conflits, des tensions et du Kesh. En tant que shandarien, on a déjà assez à faire avec nos propres affaires. Ce n’est pas pour en rajouter avec les affaires des autres.  Donc neutralité et non-ingérence.

Tout ceci démontre  qu’il n’ y a de peur ni de haine à l’encontre des non-shandariens ni de volonté de domination de ces derniers par la conscience collective.

Toutefois, il y a une erreur à éviter dans tous cela. Celle de croire que les Shandariens seraient des humanistes bienveillants. Car toutes ces règles de respect ne sont pas le fruit d’un amour pour son prochain et encore moins une quelconque bienveillance de notre part, mais seulement un comportement de préservation de la vie et ses expressions dans l’univers. Et cela commence par la planète terre, son écosystème incluant les êtres humains.  Car dans la pensée shandarienne, l’homme n’est pas séparé de l’environnement et de ses écosystèmes , mais fait partie intégrante de ce dernier.

Même si nous ne sommes pas des saints et ne possédons aucune morale, on conserve quant même une ouverture d’esprit et un code d’honneur à ne pas asservir celui qui est étranger à nous, ni à vouloir l’écraser, l’abuser, le voler ou le détruire.

ZetaReticuli4779

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