Dans le Shandarisme, pensée collective et pensée individuelles coexiste sans friction ni concurrence. Pour prendre cela, il faut partir de l’organisation psychique suivante:
A la base, il y a l’essence et la conscience collective qui produit la pensée collective. A ce niveau, tout les shandariens et shandariennes pensent pareils. Puis pour pouvoir se réaliser et s’épanouir pleinement, cette pensée collective va se projeter, se différencier et s’individualiser dans l’espace et le temps a travers chaque shandarien et shandarienne (1). A partir de là, chacun d’entre nous devient un point de vue différent de la réalité dans laquelle il va développer sa propre pensée afin d’explorer de nouvelles voies de réalité et de dimension, tout en conservant en arrière-plan le socle de la pensée collective. Enfin, de ses expériences, explorations et découvertes acquise, ils ramènent leurs contenus à l’essence collective à travers la pratique de l’unification et du connexium (connexion télépathique journalière) qui les absorbe et peut ainsi s’enrichir et se développer sans aucune frontière ni limite. A ce niveau, partageant une seule pensée, conscience et énergie, l’enrichissement intellectuel, émotionnel et essentiel (spirituel) se diffuse a tous sans qu’il n’y ait de partie lésée. Autrement dit, ce que l’un sait, tous le savons.
Rappelant afin que le shandarisme est adogmatique et amoral, il ne possède pas de dogme ni de valeur morale. De plus nous ne sommes plus dans l’égo -l’égocentrisme et le narcissisme, mais dans l’Emeis. Ce qui fait que tout peut être accueillit sans rejet. Cependant, une correction collective de point de vue peut être faites seulement si la compréhension et les conclusions sont erronées. Ces erreurs sont généralement dues aux limitations du champs de conscience et de connaissance de l’être incarné. Cette correction n’est pas une sanction mais une fonction de régulation cognitive afin de demeurer dans la lumière de la vérité.
Dans cette dynamique ce n’est pas individu contre collectif, mais collectif à travers l’individu. La pensée individuelle n’est donc pas une rupture de la pensée collective, mais son extension et son continuum. Il ne pense donc pas « autrement » pour s’opposer aux autres, mais pour ouvrir une possibilité que le collectif n’avait pas encore explorée. Ici l’individu produit de la diversité pour le collectif, et le collectif fournit à l’individu le champ commun qui lui permet de s’épanouir. C’est ainsi de cette manière que s’articule la pensée collective et la pensée individuelle sans friction conflit. L’individualité est la manière dont l’Emeis se diversifie; le collectif est la manière dont ces diversités demeurent une seule conscience. Le collectivisme et l’individualisme coexistent harmonieusement dans les bénéfice de tous.
(1) Dans cette individualisation homme shandarien et femme shandarienne possède leurs propres perceptions qui se complémentent l’une et l’autre afin d’obtenir une vision globale des choses. Pas de concurrence, pas de relation maitre-esclave, ni de guerre des sexe. Seulement une complémentarité permettant au collectif de comprendre de manière plus large, plus nuancés et plus juste.
