D’abord que sont les Kharismata?
Et bien ce sont tout simplement les Kharisma. En effet, en grec, le pluriel de Kharisma et Kharismata. Pour rappel, le kharisma est le nom de l’on donne à l’acte sexuel dans le Shandarisme et sa culture. Avant il y avait 6 grands kharismata. Mais dernièrement, ils ont été reclassés en 4 grandes familles (ou catégories) qui sont :
- Les Corpus: Ils utilisent les corps masculins et féminins. Ce qui ouvre aux pratiques, techniques et symboliques des pratiques péri-kharismatiques. Cependant, elles peuvent également être décorrélé des autres kharismata.
- Les Coitus: Ils utilisent la stimulation entre les génitalis. Ce qui ouvre aux pratiques, techniques et symboliques des coïts vaginaux et coïts anaux ainsi par extension, les penovulvus (frottement du pénis contre la vulve).
- Les Lingus: Ils utilisent la langue et les lèvres pour stimuler le génitalis. Ce qui ouvre aux pratiques, techniques et symboliques des fellations, cunnilingus, mammolingus et anulingus.
- Les Digitus: Ils utilisent les extrémités des membres supérieurs et inférieurs, c’est à dire les doigts/mains et les orteils/pieds pour stimuler le génitalis. Ce qui ouvre aux pratiques, techniques et symboliques des masturbations autogène, homogène et hétérogène.
Enfin, ces pratiques peuvent être optimisées par le recours et l’usage d’accessoire. C’est à dire les sextoys.
Les 2 voies de la pratique
Dans le Shandarisme, les kharismata peuvent se pratiquer selon 2 voies qui sont In-ritualis et Ex-ritualis.
La première voie, in-ritualis sont les kharismata fait dans le cadre des rites d’énergie shandariens. Cette voie est empruntée pour la génération, la canalisation et l’utilisation de l’énergie sexuelle , aussi appelé Genesia dans un but soit d’éveillance de la conscience et unité au cosmos. Ce qui rejoint le tantrisme, mais sans être du tantrisme. Soit dans le but d’utilisation du pouvoir d’action de Genesia. Et là, on rejoint dans un certain sens la magie sexuelle.
La seconde voie, ex-ritualis sont les kharismata fait en dehors des rites d’énergie. Cette voie est empruntée pour des besoins purement psychologique, biologique ou tout simplement pour la reproduction. Par exemple, pour le dire crûment: c’est la voie que l’on prend quant l’homme à besoin de vider ses couilles ou quant la femme ressent le besoin et le désir de ce faire sauter ou qu’un enfantement est prévu. Rappelant enfin que dans la pensée shandarienne, on juge normal et naturel le fait qu’un homme et une femme ressentent chacun, à leurs manière, le besoin de baiser. En ce sens, on ne fait pas de différence entre les deux sexe à ce niveau là. Car on considère que cela fait partie de la configuration de l’incarnation humaine. Donc dans le Shandarisme, une femme qui à des besoins et qui les satisfait n’est pas considérer comme une salope ou une pute et encore moins la tentation de diable, mais seulement comme une essence de vie incarnée dans un corps de femme répondant à un besoin physiologique naturel de ce dernier. Ici, on ne pathologise ni ne culpabilise le désir. On le normalise.
La première voie est plus essentielle, spirituelle. Tandis que la seconde est plus substantielle, libre, sauvage et animale. Dans la première voie, l’acte sexuel est très codifié, il répond a des positions, des gestes, des actes, un calendrier et un symbolisme sexuel bien définit dans le Shandariana Sexualis. Dans la seconde voie, l’acte sexuel n’est pas codifié. Il se déroule selon le ressenti, l’intuition commun de l’homme et de la femme en symbiose. Ici seules les règles d’hygiène et de sécurité, les positions et les techniques (Corpus, coitus, lingus et digitus) qui ne changent pas de la première voie restent définit par le Shandariana Sexualis.
Enfin, la télépathie shandarienne est également utilisée pour établit les connexions et liens de fusion des esprits et des énergies nécessaires à ces pratiques.
Les 3 degrés de la pratique
A partir de là, il existe 3 degrés qui sont le degré bioénergétique (I), le degré énergétique (II) et le degré vibratoire (III).
Le degré bioénergétique (degré I) de la pratique des kharismata repose sur l’interaction des corps d’incarnations (bio) et les corps énergétiques ainsi que leurs corona radiata (champ energétique/aura). Ce premier degré appartient à la fois à la première et seconde voie: in-ritualis et ex-ritualis.
Le degré énergétique (degré II) de la pratique des kharismata repose sur l’interaction des champs de la corona radiata via la pratique des passes magnétiques sur le genitalis. La libération de la Genesia (l’énergie sexuelle) consécutive à ces passes introduit alors un orgasme intense et puissant. Rappelant ainsi que dans la sexualité stellaire aussi appellé sexualité shandarienne, l’orgasme n’est rien d’autre que la libération de la Genesia.
Le degré vibratoire (degré III) de la pratique des kharismata repose sur les SHC (Sortie Hors du Corps) suivit de la fusion et du mouvement des corps énergétiques. Le mouvement de frottement des énergies génère et libère également la Genesia. En ce sens, la Genesia est une énergie de type électromagnétique qui peut être stimulé et libérer soit indirectement par l’intermédiaire des génitalis masculin ou féminin (pénis/vagin-clitoris), soit par l’action directe sur les champs et/ou corps énergétiques.
