La pratique shandarienne génère des empreintes et des ancrages

Pratiquer le Shandarisme n’est jamais neutre

La pratique shandarienne (incluant expérience de conscience, culture de l’être, unification, rites et célébrations) génère systématiquement des empreintes et des ancrages dans l’essence de vie et la mémoire du corps énergétique du pratiquant. C’est ce cette matière que l’on sait si il s’agit d’une conscience active (un pratiquant) ou une conscience passive (un dormant, attention à ne confondre ici dormant et dormeur). En ce sens,  l’Anagnórisi (Αναγνώριση) permet de se reconnaitre entre shandarien et la présence ou non d’empreintes, savoir si on est pratiquant ou non. il est donc impossible de simuler et de jouer la comédie.

Pour comprendre cette dynamique, il faut se souvenir que chaque action, pensée, émotion, que l’on projette dans les rites, unifications, expériences de conscience ou célébrations laisse une trace vibratoire. Ces traces s’inscrivent dans l’essence de vie et dans la mémoire du corps énergétique (corps psionique). Elles forment des empreintes (marques énergétiques plus ou moins durables) et des ancrages (points de fixation qui orientent et stabilisent les flux d’énergie, de conscience et d’information). Ces empreintes et ancrages ne sont ni neutres ni abstraits : ils sont le résultat direct de la qualité, de l’intention, du contexte et de l’alignement (ou du désalignement) de la pratique. Ils agissent ensuite comme des attracteurs et des modulateurs qui influencent le processus d’éveillance de conscience, la progression essentielle et la qualité de l’incarnation stellaire.

Quelles conséquences?

A partir de là, il y a deux grandes conséquences possibles:

  • Si cela est pratiquée dans l’orthodoxie et l’orthopraxie shandarienne, de manière positive et écologique dans un environnement adéquate, ces empreintes et ancrages ont pour effet de soutenir le processus naturel d’éveillance de conscience et de progression essentielle (spirituelle).
  • Si cela est pratiquée dans l’hétérodoxie et l’hétéropraxie shandarienne, de manière négative et toxique dans un environnement inadéquate, ces mêmes empreintes et ancrages ont pour effet de produire du kesh et de vous attirer que des emmerdes! C’est à dire des projets qui bloque, des blessures et maladies inexpliquées, des accrochages avec les mauvaises personnes, les accidents, etc. Ce que certains appellent avoir le mauvais oeil…

Les empreintes et ancrages sont le miroir exact de la pratique

Ils ne jugent pas moralement (« bien » ou « mal ») , mais fonctionnent selon le principe d’écologie stellaire, cosmique et de syntonisme psychique et vibratoire. C’est pourquoi le Shandarisme insiste tant sur la discipline, la préparation, le respect strict des protocoles, l’hygiénisme et le maintien d’un environnement adéquat. Mais aussi la nécessité de l’initiation et de la prise en charge de l’initié par le collectif pour suivre le chemin des étoiles en toute sécurité et sérénité. Sinon cela sera l’enfer assuré. La qualité de la pratique détermine donc non seulement le présent, mais la mémoire énergétique que l’essence de vie (l’âme) emporte avec elle.  Les empreintes ne disparaissent pas facilement : elles s’accumulent et conditionnent la trajectoire de l’incarnation. Pire encore, si vous vous êtes comportés comme la pire des enflures durant notre vie terrestre tout en pratiquant le Shandarisme, il n’y aura pas d’absolution pour vous, vous devrez faire fasse aux conséquences de vos paroles, actes et comportements dans l’après-vie.

 

ZetaReticuli4779

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