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Le rite de transfert

Le rite de transfert (Τελετή της μεταφοράς)

Le rite de transfert est de transférer et accompagner la conscience défunte et sa force de vie vers sa prochaine destination ainsi que préparer le cadavre afin de le restituer à l’univers afin d’être recyclé. Ce rite est ainsi effectué en 3 stades qui sont le transfert de conscience, la démagnétisation  du corps et la restitution du corps.

Le premier stade

Le premier stade est le transfert de conscience proprement dit. Le transfert de conscience est à la fois un rite, une technique énergétique et un devoir. Faisant partie des rites et techniques secrètes shandariennes, on n’exposera donc pas le protocole de transfert de conscience.

Une fois le transfert de conscience terminé, l’ancien réceptacle de vie sans vie devient un cadavre.

Ce dernier est enveloppé dans un Kálymma de couleur blanc afin de conserver sa fréquence vibratoire restante. Mais également pour éviter les contacts directs avec le corps et ainsi éviter d’éventuelles contaminations bactériennes. Rappelant ainsi que le réceptacle de vie est devenu un déchet organique après sa dévitalisation et que le travail de décomposition à commencer.

Le cadavre est ensuite veillé durant 3 jours pour permettre au corps bio-photonique de complètement se dissoudre et ainsi démagnétiser naturellement le corps biologique associé.

Il ne s’agit donc pas ici d’une veillée funèbre pour rendre hommage au mort ou pleurer sa disparition, mais seulement de créer un momentum pour permettre la démagnétisation du corps biologique par la complète dissolution de son corps bio-photonique.

Enfin, c’est également durant ce premier stade que le marquage frontal est réalisé.

Le second stade

Le second stade est la démagnétisation complète du réceptacle de vie. Autrement dit, on retire les énergies résiduelles. Comme pour le rite de maturation, un groupe de 3 hautes consciences choisissent une hôtesse pour l’engagement du rite. Ils la font venir pour lui notifier son devoir et rôle dans le rite.

Le jour venu, le groupe de haute conscience se connecte à son esprit et l’hôtesse devient le medium entre la conscience collective et l’énergie restante du cadavre.

Puis le cadavre est amené envelopper de son Kálymma blanc sur l’autel avec l’amulette shandarienne qui lui avait été donné lors de son rite d’assimilation ou d’initiation. L’hôtesse regarde le cadavre pour en prendre pleinement conscience et lui retirer son amulette et la pose sur une petite colonne.

Un groupe de hautes consciences se focalise sur l’hôtesse alors que l’hôtesse se focalise sur le cadavre.

L’hôtesse fait une série de passes magnétiques autour du corps du cadavre afin de démagnétiser intégralement ce dernier de ses énergies de vie résiduelles et ainsi les transmettre à la conscience collective au travers des hautes consciences.

L’hôtesse prend l’amulette et la démagnétise à son tour pour réinitialiser son niveau vibratoire.

La conscience précédemment transférée dans son nouveau réceptacle de vie entre dans la pièce.

L’hôtesse replace autour du cou du nouveau réceptacle de vie l’amulette shandarienne, puis l’active par des passes magnétiques scellant ainsi dans la matérialité ce transfert.

La conscience transférée repart avec l’amulette autour de son cou.

L’hôtesse lève la tête vers le ciel et l’espace pour envoyer une pensée de gratitude au cosmos et les 3 hautes consciences se déconnectent de son esprit.

Le troisième stade

Le troisième stade est la restitution du réceptacle de vie démagnétisé et donc intégralement dévitalisé à l’univers. Pour cela, on utilise un processus de lyophilisation également appelée promession.  Processus développé en 1999 à Jönköping en Suède par le Dr Susanne Wiigh-Mäsak.  Ici le protocole est le suivant :

1) Le cadavre dans son linceul est plongé dans de l’azote liquide pour devenir un cocon lyophilisé.

2) Le cocon lyophilisé est ensuite placer sur une table vibrante  qui provoque sa désintégration de la matière en particules fines.

3) Un aimant est passé dessus afin de récupérer les éventuels biomatériaux tels que les implants.

4) Les particules fines sont rassemblées dans une urne stellaire et envoyer soit dans l’espace (funérailles spatiale) soit mise en terre pour être enfin restituer à l’univers.

Pourquoi utilise-t-on la lyophilisation à la place de la crémation ?

Pour la bonne simple raison que la lyophilisation ne génère pas de déchets ni de pollution contrairement à la crémation. Ce processus respecte ainsi l’écosystème de cet organe de Solaria qu’est la planète terre.

ZetaReticuli4779

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