Pour rappel, chez les shandariens, les archontes sont des personnes physiques qui constitue l’une des 4 castes du Shandarisme. Ils sont facilement reconnaissable en assemblée avec leurs rompa de couleur violette. Ce ne sont donc pas les archontes de la gnose ni du new-âge. Quant aux archontes grecs, ils ont disparus depuis longtemps avec la Grèce antique.
Maintenant pour répondre a la question, Oui, il existe des archontes femmes dans le Shandarisme. Pour comprendre cela, il faut se souvenir que ce qui est shandarien n’est pas notre corps biologique, mais notre essence de vie. Autrement dit, « notre âme » en terme non-shandarien. Nous ne sommes pas notre corps! De ce fait les hautes consciences d’Emeis, la Conscience collective shandarienne qui sont des archontes peuvent être incarnés dans des corps aussi bien masculin ou féminin.
De plus, il faut se souvenir que le pouvoir dans la Shandarisme ne se situe pas dans nos corps d’incarnation, qu’ils soient hommes ou femme, mais au niveau de notre propre essence de vie et de sa conscience. C’est à la fois une psychocratie et une conscientocratie. De ce fait, le pouvoir shandarien n’est ni patriarcal ni matriarcal, mais androgynal. Car l’essence de vie est par sa nature androgyne, elle porte en elle les aspects à la fois masculin et féminin. Ce n’est que lorsqu’elle s’incarne qu’elle se polarise soit dans son pole masculin si l’incarnation est masculine, soit dans son pole féminin si l’incarnation est féminine. Puis revient a son état originel qui est androgyne quant elle n’est plus incarnée ni identifier a son ancien corps biologique. Ainsi l’accession au pouvoir dans le shandarisme n’est pas une question de genre basée sur la présence d’un chromosome XX ou XY de l’enveloppe biologique. Mais sur le degré d’éveillance de la conscience et des compétences et des pouvoirs réels de son essence de vie. Dans cette dynamique, seuls ceux et celles ayant développer sa conscience, sa force de vie (son Qa) , son érudition ainsi que ses capacités psi à leurs maximums (1) peut accéder au pouvoir. Il n’y a nul besoin de le prouver, car leurs champ énergétique, la libre manifestation de leurs capacités ainsi que leurs actions parlent d’eux-mêmes, de manière naturelle sans dissimulation ni tricherie possible. Il faut simplement observer et reconnaitre les signes archontiques s’inscrivant dans les cannons du shandarisme. De ce fait, les opportunistes, les comédiens et les usurpateurs sont systématiquement repérés et disqualifiés.
(1) On parle alors de pouvoir et de savoir archontique, tout deux définit dans le Codex III du Shandariana Dominatis.
