SPACE VIBRATION

Etre un avec le Cosmos

Les Shandariens ne bénissent ni ne maudissent

Les Shandariens ne bénissent pas et ne maudissent pas les personnes, les actes, les objets ou les situations. Cela peu importe qu’ils soient des contagonistes ou des antagonistes, de prédateurs ou autres.

Pour le comprendre, il faut se souvenir que dans la pensée shandarienne le bien et le mal n’existent pas en tant que tel. De ce fait, le bien et le mal ne sont qu’un jugement de valeur, une simple vue de l’esprit et rien d’autre.  Par contre, il y a l’hybris qui n’est ni bon ni mauvais, mais juste la conséquence d’une action, une attitude et comportement non-alignée avec la situation et les personnes avec qui l’on est.

Dès lors , si le bien et le mal n’existent pas, on ne peut pas bénir (projeter le bien sur) ou maudire (projeter le mal sur) les personnes, les actes, les objets ou les situations! Simple question de bon sens.

Ni bénédiction ni malédiction

Soyons logique, si le bien et le mal n’existe pas et que par conséquent les shandariens ne bénissent ni ne maudissent, alors ils ne peuvent pas non plus lancer de bénédiction ou de malédiction sur untel ou untel.

Rappelons-nous ainsi que la bénédiction est l’action et le résultat de bénir et la malédiction, l’action et le résultat de maudire.

Par contre, il est possible de projeter des pensées de basse fréquence qui vont générer de l’oppression, des problèmes ou des pensées de haute fréquence qui vont générer de la détente, de la protection. Mais là, nous sommes dans un autre sujet.

Que fait un shandarien à la place?

Regardons la réalité en face, bénir ou maudire une personne, un acte, un objet ou une situation est un aveux d’impuissance en soi. Car nous n’avons aucun contrôle. Dès lors cela soit nous fait plaisir « bénit soit-il »  soit nous fait ragé « maudit soit-il!« . Dans les deux cas, c’est l’égo qui juge en posant un jugement de valeur bien ou mal. Ainsi quand une chose va dans le sens de notre égo> On la juge bien, c’est la joie, on béni ce qui arrive. Mais à l’inverse, quand une chose va à contresens de notre égo, croyances, valeurs, désirs et espérance > On la juge mal et n’ayant aucun pouvoir ni contrôle dessus, cela éveille en nous de la colère, voir de la rage. On la maudit alors en réaction.

En tant que Shandarien, c’est ce que nous sommes réellement que nous devons écouter et non notre égo, ses réactions et encore moins notre mental avec ses histoires et scénarios. De ce fait, au lieu de bénir ou de maudire, le Shandarien va seulement prendre conscience de la personne, l’action, l’objet ou la situation sans poser de jugement de valeur. Puis mettre à jour sa position afin de s’adapter à ce qui arrive et ainsi rester dans le grand flux. Peu importe qu’il ait ou non le contrôle dessus, le Shandarien reste dans la neutralité tant émotionnelle qu’intellectuelle. De plus, il est tout aussi nécessaire de relativiser les choses. Autrement dit, cela est juste une expérience temporaire de conscience qui ne durera pas . Elle peut être certes désagréable, dur et difficile à vivre et supporter sur le moment, mais qui ne peut pas durer, détruire ni mettre en danger ce que nous sommes intrinsèquement, c’est à dire notre essence de vie qui elle est composée d’énergie. L’énergie ne peut pas mourir ni être détruite, mais seulement être convertie sous une autre forme.

Maintenant si il s’agit de quelque chose que le Shandarien n’arrive pas à faire, au lieu de commencer à s’énerver et rager parce qu’il n’y arrive pas. Il fait une pause puis analyse la situation ou  demande à sa petite guidance (son intuition) voir à la conscience collective shandarienne  pour trouver justement la réponse la plus logique, non pas à ce qu’il souhaite (idéalisme), mais à ce qui se présente à lui (pragmatisme). Dans ce sens , il est nécessaire d’être dans la persévérance et non dans l’obstination. La différence entre les deux est que:

  • Dans la persévérance, on reste flexible et ouvert en apprenant de ses erreurs puis on change de tactique quand on voit que cela ne marche pas. Ensuite on continue jusqu’à ce que cela fonctionne.
  • Dans l’obstination, on reste rigide et fermé en conservant la même tactique. Cela ne fonctionne pas, mais on persiste et signe dans cette même voie sans issue.

Enfin, il faut aussi se rappeler que tous ce qui nous arrive, positif ou négatif (et non en bien ou en mal) fait partie de notre programme d’incarnation. Donc au lieu de bénir , de maudire voir de commencer à s’énerver, de l’accepter comme une chose utile et nécessaire pour notre réalisation ainsi que pour notre évolution de conscience dans l’univers. Souvenez-vous ainsi que ce qui est important ici, n’est pas ce que notre égo désire et réclame comme un enfant capricieux, pourri et gâté, mais ce qui est nécessaire et utile à notre évolution de conscience dans l’univers. Servez-vous de ce qui vous arrive positif et négatif comme un apprentissage, un enseignement complémentaire aux enseignements shandariens pour vous aider à progresser vers la Source de vie.

ZetaReticuli4779

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

15 + onze =

Revenir en haut de page
SPACE VIBRATION