Les canicules, la vision shandarienne

D’abord mettons nous d’accord sur la définition

Qu’est-ce qu’une canicule? Une canicule est une masse d’air chaude et stagnante, souvent bloquée par des hautes pressions atmosphériques, qui s’installe sur une région et maintient des températures extrêmes de jour comme de nuit pendant plusieurs jours.

Scientifiquement, elle repose sur deux éléments :

  • L’anomalie thermique : Les températures dépassent de loin les normales de la région.
  • La persistance : La chaleur ne retombe pas la nuit, ce qui empêche l’air et les sols de se refroidir.

Maintenant la vision shandarienne

Pour les Shandariens, la canicule n’est pas le problème. En réalité il se situe dans notre inadaptation aux températures élevées et persistantes. En effet, si vous vivez par exemple, dans l’ouest américain (Californie (coté désert), Nevada, Arizona, Nouveau-Mexique), en Afrique du nord ou encore au Moyen-orient, votre organisme et le mode de vie sont acclimatés, les habitations et véhicules sont aussi adaptés. Donc, vous pouvez vivre sous ces latitudes sans risque ni problème majeur. Maintenant si vous vivez dans des régions tempérées ou froides, votre organisme, votre mode de vie ainsi que vos habitations et véhicules ne seront pas adaptés. Et c’est là le début des problèmes. Le manque d’adéquation transforme un inconfort météorologique en une crise systémique.

Comment s’adapter aux canicules?

Ainsi dans la pensée shandarienne, il ne faut pas chercher à lutter contre la canicule, ni vouloir contrôler le climat pour qu’il réponde a nos désirs égotiques, débiles et infantiles. Mais simplement s’adapter a elle de manière logique et écologique, basée sur la connaissance (science), la conscience et l’intelligence. On respecte ainsi l’ordre naturel des choses et on se maintient dans l’équilibre et l’harmonie universelle. Ce qui implique:

  1. L’apprentissage de l’acclimatation biologique : Le corps humain a besoin de 7 à 14 jours pour adapter sa physiologie (augmentation du volume de plasma sanguin, baisse du seuil de sudation). Pendant cette période de transition, il faut réduire l’effort physique et ne pas forcer le métabolisme.
  2. L’alimentation et l’hydratation régulées : Privilégier des repas légers mais riches en eau et en sels minéraux pour compenser les pertes de la sudation, et boire de l’eau tempérée (l’eau glacée provoque un choc thermique que le corps doit compenser en produisant… de la chaleur). C’est pour cela aussi qu’après s’être aspergé d’eau froide, on ressent de la chaleur.
  3. L’habillement adapté : Porter des vêtements amples, légers et de couleurs claires en matières naturelles (comme le lin ou le coton). Les vêtements serrés ou synthétiques bloquent l’évaporation de la sueur et empêchent le corps de réguler sa température.
  4. La modification des rythmes de travail : Adopter des horaires décalés (commencer très tôt le matin, faire une pause prolongée en début d’après-midi entre 12h et 16h, et reprendre en fin de journée). C’est le principe traditionnel de la sieste sous les latitudes chaudes.
  5. La bioclimatique: S’adapter, ce n’est pas lutter contre le climat à grands coups de technologie énergivore, c’est concevoir nos vies, nos infrastructures, et véhicules pour qu’elles fonctionnent avec lui, même lorsqu’il devient extrême. En d’autre terme, que les  bâtiments et voitures ne se transforment pas en fournaise!

 

ZetaReticuli4779

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