Gaïa, notre planète d’incarnation
Gaïa, la terre est la 3ème planète de ce système stellaire (Solaria, le système solaire) est notre actuelle planète d’incarnation ou de réincarnation selon les cas de figure. Chaque planète existante dans l’univers à une fonction qui lui est propre. Pour cette planète, (donc Gaïa, la terre) elle est un lieu d’instruction de la conscience. Dans ce sens, les consciences venant de tout horizons du cosmos viennent y faire une expérience. Cette dernière est ainsi une planète ouverte aussi bien sur le plan physique que sur le plan paraphysique du cosmos. Ce qui explique la diversité de forme de vie, de culture, de pensée et de civilisation, mais aussi d’espèce de la faune et de la flore qui existe. Mais aussi la diversité des êtres humains présents sur terre. Car chacun y vient avec ses propres bagages célestes. Dans ce sens, toutes les consciences venant s’incarner sur cette planète ont eux des vies antérieures ailleurs dans l’univers, dans diverses galaxies, planètes et systèmes stellaires répondant à ce qu’elle avaient besoin de vivre pour leurs propres évolutions de conscience. Rappelant ainsi que le système de nidation (réincarnation) ne se limite pas à la planète terre et est présent partout dans l’univers.
Un organisme conscient et vivant
Cette planète d’incarnation toute entière allant de son noyau jusqu’au sa magnétosphère dans l’espace est conscient et vivant . Ainsi, sa conscience ne se limite pas à la vie visible à sa surface ou dans les océans, mais s’étend bien au-delà pour toucher l’intégralité de sa structure. Cette dernière est par voie de conséquence un organisme vivant dont chaque forme de vie présentes, mais aussi chaque roche, cm2 d’eau et d’oxygéne constituent ses cellules. Gaïa, la terre produit directement ou indirectement les réceptacles de vie de la conscience. Lesquels serviront alors de corps d’incarnation dans lequel nous nidons pour nous instruire.
Lorsque nous nous incarnons, nous greffons notre propre conscience et énergie de vie sur celle de la planète pour l’alimenter de par nos pensées et vibrations (actions physiques et énergétiques). Quand l’ensemble de nos pensées et vibrations sont écologiques (positif), en accord avec la nature de la planète et de son être, elle s’épanouit, tout va bien. A contrario, quand nos mêmes pensées et vibrations sont toxiques (négatif), en désaccord avec la nature de la planète, cela déséquilibre son homéostasie. Elle tente alors de retrouver son équilibre physiologique (homéostasie) à travers tremblements de terre, irruptions, tsunami, cyclone, etc.
Contrairement aux apparences et à ce que l’on pourrait penser, la planète terre n’est pas malade. Elle se met seulement en veille, en stase en produisant moins de ressources, puis se régénère lorsque les conditions lui sont propices. Nous l’avons d’ailleurs constater durant le 1er confinement avec la crise du COVID, quand les humains ont arrêtés leurs activités de civilisation, la nature s’est vite régénérée et cela, sans aucunes difficultés. Preuve que la planète n’est pas si malade que cela, malgré ce que l’on pense. Même si il y a un vrai danger d’extinction des espèces actuelles (zoocide) à cause des conneries de coco-superstar (l’humain) se croyant au-dessus de tout. Bien qu’aussi que certaines espèces ont déjà disparues à cause de coco-superstar.
La relation avec notre planète d’incarnation
Dans la relation avec notre planète d’incarnation, cette dernière n’est pas la propriété de l’homme, elle ne lui appartient pas. Mais est la propriété de son système stellaire d’appartenance (Solaria – le système solaire). En greffant notre être vibratoire à celle-ci, nous ne faisons que nous associé à sa conscience, à sa matière et a son énergie pour accomplir notre mission de vie avant de repartir ailleurs dans le cosmos. Nous sommes donc dans une relation de partenariat. Un partenariat dans lequel nous elle donne ce que nous avons besoin pour nous réaliser durant cette incarnation terrestre, en échange de quoi, nous lui fournissons informations et vibrations écologiques qui nourrissent son être, son épanouissement et son évolution planétaire et stellaire. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui avec l’anthropocentrisme et la cupidité humaine à prendre toujours plus de ressources naturelles pour satisfaire ses désirs et ses délires égotiques au-delà de la raison et du bon sens. Il n’a plus de partenariat ni de rapport harmonique et équilibré entre l’homme et la planète.
Ultimement, nous avons besoin de la terre pour notre incarnation et évolution de conscience, mais la terre n’a pas besoin de nous pour vivre. Si demain l’espèce humaine venait à disparaitre (ne jamais dire jamais, tout peut arriver, surtout avec les psychopathes qui gouvernent actuellement), cela libérerait seulement une niche écologique qui accueillerait une nouvelle espèce intelligente autre que l’humain. Rappelez-vous ainsi que l’espèce humaine n’est qu’une forme de vie parmi tant d’autre, il n’est pas l’élu d’une quelconque divinité, elle n’est pas supérieur aux autres espèces. Elle n’est pas le centre de l’univers ni l’espèce la plus importante dans le cosmos.
