Les 2 formes de dévitalisation

D’abord, pour rappel, qu’est-ce que la dévitalisation?

Dans la pensée shandarienne, la dévitalisation est l’absence d’énergie de vie dans le corps biologique. Autrement dit, il n’est plus vitalisé, il n’y a plus d’énergie vitale, d’énergie de vie. Ce phénomène apparait lorsque l’essence de vie (l’âme) quitte définitivement son corps d’incarnation. Ce départ entraine un effondrement des systèmes énergétiques et biologiques du corps. Ce qui enclenche les premières étapes du processus naturel de recyclage du corps par les forces et lois naturels de l’univers (Algor Mortis , Livor Mortis et Rigor Mortis). Puis vient la dessiccation, la décomposition, la saponification (transformation des graisses en « cire corporelle »), la momification naturelle (si conditions environnementales favorables), puis la squelettisation. Enfin, si on veut aller jusqu’au bout, la fossilisation quelques millions d’année plus tard. Cependant les pratiques et rites funéraires shandariens font que cela ne peut pas suivre ce processus naturel.

A partir de là, il existe 2 formes de dévitalisation qui sont la Sklirodiáspasi et la Malakodiáspasi.

Sklirodiáspasi (Σκληροδιάσπαση) littéralement « séparation dure » : Elle est une dévitalisation dure qui apparait lorsqu’il n’y a plus d’énergie de vie présente dans le corps. Les tissus se rigidifient. C’est la fameuse rigidité cadavérique (Rigor Motis) que l’on observe. Ceci correspond à « la mort classique » en médecine légale, où le corps suit un cycle de décomposition standard. A noter que Skliro en grec a donner naissance au mot médical sclérose.

Malakodiáspasi (1) (Μαλακοδιάσπαση) littéralement « séparation molle« : Elle est une  dévitalisation souple qui apparait lorsqu’il y a une présence résiduelle de l’énergie de vie dans le corps. Cela arrive quant l’essence de vie quitte son corps lors d’état de conscience modifié ou en Anamoni. Ce qui modifie la fréquence vibratoire du corps biologique et  générer une trace résiduelle l’énergie de vie dedans. Les tissus restent alors souples et  une chaleur dans la région cardiaque est présente durant quelques jours voir semaines. Puis l’énergie de vie résiduelle s’estompe graduellement et le processus de décomposition naturel commence. Cet état  post-mortem est également connue dans le bouddhisme tibétain sous le nom de Tukdam.

Quelle différence entre le Tukdam et le Malakodiáspasi?

La seule différence résiste sur l’interprétation de la source de ce phénomène. Chez les bouddhistes tibétains (le Tukdam), il serait la manifestation d’une conscience résiduelle dans le corps. Alors que chez les Shandariens, la conscience est déjà partie avec son essence de vie. De ce fait, cette manifestation est simplement due à la présence d’énergie de vie résiduelle dans le corps. En ce sens, il ne faut pas non plus oublier que là ou l’intention de la conscience se focalise, l’énergie  de vie se concentre. Dès lors si vous entrez en méditation profonde et focaliser sur votre corps au moment de la dévitalisation (donc au moment de mourir), vous concentrez toute votre énergie de vie restante sur ce dernier qui va l’entretenir jusqu’à ce qu’elle s’estompe. Et cela même si les fonctions vitales sont a zéro (EEG, ECG plat, arrêt respiratoire). C’est tout! Cela n’a rien avoir avec le cerveau ou la conscience.

(1) Attention à ne pas confondre ici malako- avec malakas, qui ont la même racine. Car la signification est bien différente. En effet, Malakas qui  est de l’argot veut dire: « connard, crétin, branleur, glandeur, bon-à-rien ». Surtout que malakas vient de malakizomai qui veut dire se masturber, donc se branler. Et oui la langue grecque est très riche de sens!!!!😂. Merde, ca commence à partir en couille là… Non mais restons sérieux nom d’une pipe…. FIN…COUPEZ….

ZetaReticuli4779

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