Le Plaisir sexuel, que dit le Shandarisme?

D’abord, le contexte pour bien comprendre

Pour  assurer sa survie, le corps biologique qu’il soit masculin ou féminin tend vers l’état de bien-être qui est une manifestation de la détente, de l’équilibre & de l’harmonie. Ce qui le pousse à aller tout naturellement vers le plaisir qui exprime cet état. A l’inverse, il s’écarte du mal-être qui est la manifestation de tension, de déséquilibre et de disharmonie. Ce qui le pousse la fuir la douleur (du moins, quant il peut le faire). La nature ayant bien comprise ce phénomène, elle a effectivement « programmé » cela pour assurer la continuité de la vie. Ainsi le plaisir/bien-être ressenti durant le coït permet de maintenir la connexion et l’interaction biologique masculin-féminin pour laisser le temps aux spermatozoïdes d’aller vers le vagin. Puis lorsque le transfert est fait, le plaisir et le désir n’ont plus de raison d’être et retombent, ce qui met fin à l’acte sexuel et au retrait. Le plaisir ainsi associé à l’acte sexuel encourage la reproduction, augmentant ainsi les chances de survie de l’espèce sexuée.

Maintenant venons-en au plaisir sexuel

Le plaisir est à la fois un motivateur pousser le corps a s’accoupler pour se reproduire et une récompense pour la participation à cet acte de reproduction.  Mais il est également un indicateur  des énergies sexuelles présentes et un marqueur de leurs degrés d’intensité .

Le Kharisma ou acte sexuel génère une excitation des terminaisons nerveuses du gland et de la verge pour l’homme, du vagin et du clitoris pour la femme. Cette excitation active la production et accumulation de l’énergie sexuelle (1) de la partie basse du corps énergétique située dans la région pelvienne et périnéale. Cette énergie finit alors par se diffuser à travers le reste du corps et ressentie sous différentes et diverses symptômes énergético-somatiques (détente, fouillement, chaleur, frissons, tremblement, gémissement, crispations, etc). L’ensemble de ces manifestations somatiques (donc du corps biologique) constituent le plaisir sexuel. Cependant les vagues et pressions énergétiques ont tendance a créer de légers déséquilibres dans le corps qui sont ensuite rééquilibrés. Pour ce faire, cette excitation active parallèlement la production d’hormone,  telles que l’ocytocine, la dopamine et les hormones sexuelles (testostérone, œstrogènes) dont le but est de ramener l’équilibre naturel dans le corps.

Ces processus  physiologiques sont rendus possible grâce à l’anatomie de l’incarnation elle-même, une architecture énergético-biologique dans laquelle les filaments du corps énergétique (au contact direct de l’énergie sexuelle produite) sont directement liés aux nerfs composant le SNP (Système Nerveux Périphérique). Ils captent et  transmettent au SNC (Système Nerveux Central) l’information qui active en réponse les hormones via la substance noire, l’aire tegmentale ventrale et l’hypothalamus pour replacer en homéostasie l’état du corps biologique. Bien entendu, c’est une explication simplifiée. En réalité c’est un peu plus complexe que cela. Car si on voulait une explication complète, il faut rajouter l’implication nerveuse dans les activités cardiovasculaires, respiratoires et musculaires lors de l’exercice sexuel, mais également ajouter les processus érectiles et éjaculatoires. 

Les degrés du plaisir sexuel

Selon le Shandariana Sexualis, il existe 4 grands degrés de plaisir sexuel.  Ces 4 degrés sont:

  • Degré I: la jouissance: la production et accumulation de l’énergie sexuelle
  • Degré II: l’orgasme : la libération de l’énergie sexuelle
  • Degré III: l’extase: l’association de l’essence de vie (l’âme) avec l’énergie sexuelle libérée
  • Degré IV: la plénitude: l’expansion de l’être et de la conscience poussé et soutenu par l’énergie sexuelle associé

La luxure & la fornication

La luxure est un goût immodéré et une recherche excessive des plaisirs sexuels, c’est une concupiscence charnelle et une lascivité qui n’est rien d’autre qu’un hybris sexuel. Dans la pensée shandarienne, la luxure est la conséquence de l’influence de parasite énergétique, notamment celles des succubes et des incubes qui pousse les hommes et les femmes a l’acte afin de récolter leurs énergies et ainsi s’en nourrir. Energie également appelé ici le miel de phallos (1) pour l’homme ou le miel de ktéis pour la femme. Ce qui abouti a la nymphomanie chez les femmes et le satyrisme chez les hommes, caractérisés par un besoin compulsif d’activité sexuelle artificiellement entretenue par le parasite devenu trop gourmant en énergie. Ainsi il y a excès lorsque le corps et l’esprit ne suit plus et que des stress, douleurs génitales et fatigues commencent a apparaitre.

La fornication comme auparavant expliquer dans l’article Différence entre fornication et amour libre,  est à la fois un acte et un état vibratoire dans lequel l’accouplement est réalisé en inconscience et en incontrôle de soi. la personne n’a pas conscience de la situation ni le contrôle de ses actes qui se laisse alors entrainer dans l’énergie et la force de la fornication. Commettant ainsi des excès qui ne sont pas bénéfiques pour son être vibratoire. Elle est présente, mais sans avoir la pleine lucidité. Elle pensera alors qu’elle est consciente de ce qu’elle fait et qu’elle à le contrôle, mais la réalité est qu’elle ne voit pas ce qui se passe réellement et qu’elle ne contrôle rien! c’est une perte de soi au profit d’une énergie ou d’une force qui emporte l’individu.

Ici la luxure (l’influence parasitaire) est la cause, et la fornication (l’état d’inconscience pendant l’acte) en est la conséquence, du point de vue de l’individu affecté.

Cependant, une grande activité sexuelle n’est pas forcement liée à une action parasitaire et n’est pas forcement considérer comme de la luxure. En ce sens, il arrive que certaines personnes ont naturellement plus d’énergie à revendre que l’autre (c’est dans leurs programmations génétiques, il n’y a ici ni bien ni mal) ou encore dans certaines périodes. Par exemple, il est observé qu’en forte période de stress, certains hommes et femmes auront plus tendance a avoir recours au sexe (masturbation, coït vaginal) qu’a l’habitude pour libérer les tensions énergétiques présentes afin de retrouver leurs équilibres normal et naturel.  Dans ce cas bien précis l’acte sexuel devient un acte physiologique d’autorégulation. Autrement dit, un acte hygiénique…

Le Shandarisme établit ainsi une distinction entre une activité sexuelle autonome et/ou régulée par l’individu, et une activité  induite par des succubes ou des incubes à travers une symptomologie bien précise:

  • La perception d’ombres noires collées au champ énergétique (Corona Radiata).
  • Une double harmonique de la vibration énergétique de la personne.
  • Des sauts d’humeur brutaux et inexplicables.
  • De l’énervement ou de l’irritabilité inhabituelle.
  • Une fatigue persistante en dehors de toutes pathologies physiques ou carences
  • Une envie de sexe compulsive, qui dépasse le besoin naturel de libération d’énergie.

(1) Attention à ne pas confondre ici le miel de phallos qui est l’énergie sexuelle masculine avec le lait de phallos qui est sa contrepartie physique et biologique. Autrement dit, le sperme. Ni le miel de ktéis qui est l’énergie sexuelle féminine avec les claires de ktéis des femmes fontaines ou encore avec l’œuf de ktéis. C’est à dire l’ovule.

ZetaReticuli4779

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Revenir en haut de page