La vie se nourrit de la vie
Au-delà des considération spirituelles, philosophiques et idéologiques, si nous observons la nature en toute objectivité, force est de constater que la vie se nourrit de la vie, n’en déplaise a certains. L’oiseau mange le poisson, le lion mange la gazelle. Dans ce processus de survivance, le corps d’un mammifère a besoin assimiler et métaboliser les nutriments et énergies présentes dans le corps d’un autre mammifère. Pour ce faire, l’animal va devoir tuer l’autre animal, prendre et absorber les nutriments contenus dans sa chair pour ensuite alimenter les cellules biologiques de son propre corps. Là ou l’animal sustenté pourra continuer à vivre. Ce qui a aussi pour effet de réguler la population d’une espèce donnée afin de maintenir l’équilibre d’un écosystème.
Ainsi, la vie se nourrit de la vie. La réalité est que la nature du monde animal est violente et cruelle. Ce n’est pas « Peace and love » contrairement à ce que certains spiritualistes et gourous new-age voudraient faire croire.
L’auto-sacrifice de l’animal
Dans ce processus, lorsqu’une conscience incarnée dans un corps d’animal arrive à la fin de son expérience de vie et de conscience, elle s’offre (bien souvent inconsciemment) en sacrifice en se laissant tuer afin de pouvoir quitter son corps d’incarnation. Là ou elle pourra continuer son chemin de vie ailleurs dans le cosmos. En offrant son corps animal, la conscience participe alors à la continuité de la vie dans le sens ou son corps alimentera celui d’autres êtres incarnés/réincarnés pouvant ainsi continuer ce pourquoi ils sont venu ici sur terre.
Important : Si un animal se donne en sacrifice, il doit mourir en paix et sans souffrance en remercient de son don de vie. Mais aussi pour de ne pas produire de kesh et ainsi alimenter certains parasites énergétiques qui s’en nourrisse.
La consommation de viande par l’homme
L’homme n’est pas séparé de la nature et de son écosystème, mais fait partie intégrante de ce dernier. Même si aujourd’hui il s’est isolé dans des villes bétonnées, celui-ci reste soumis aux lois de la nature régnant sur cette planète. Ce qui implique que le corps humain entre dans ce principe de « la vie qui se nourrit de la vie ». On peut d’ailleurs voir cela dans le cycle naturel producteur-consommateur-décomposeur. L’humain consomme la vie par de ses producteurs naturels (terre, arbres, plantes). Puis il sera son tour consommé et décomposé par les bactéries, les vers et les asticots après sa dévitalisation (sa mort) voir se faire bouffer par d’autres espèces exogènes. C’est plus rare, mais la chose existe. Dans ce sens, l’humain n’est certainement pas au sommet de la chaîne alimentaire ni la race dominante n’en déplaise aux spécistes.
Maintenant si la vie se nourrit de la vie et que nous faisons partie de cette même vie, alors on se rend compte que le fait de manger de la viande animale est un processus naturel qui va dans le sens de programmation de l’écosystème de cette planète. On peut d’ailleurs observer que le corps humain à besoin de protéine animale pour continuer d’assurer l’intégrité de ses bio-structures ainsi que le bon fonctionnement de sa physiologie. Dans ce sens, le système d’alimentation (système digestif) humain est correctement équipé pour absorber et métaboliser les protéines animales à partir de la chair d’autres mammifères. Après c’est juste une question de bon sens.
Dès lors, le fait de manger de la viande ne déroge pas à cette recherche d’harmonie avec la nature et de respect de la vie. Il n’y a donc pas de contradiction entre le fait de manger de la viande animale et celui de respecter la vie et vivre en harmonie et en symbiose avec la nature et l’écologie de cette planète. Il faut juste en consommer dans des quantités raisonnables pour maintenir l’équilibre du vivant. D’ailleurs les premiers hommes étaient bien des chasseurs-cueilleurs. Et cela ne les empêchaient pas de vivre en symbiose avec leurs milieux naturels. IL N’EST DONC PAS CONTRE-NATURE DE MANGER DE LA VIANDE ANIMALE.
