D’abord le contexte pour bien comprendre
Souvenons-nous que Gaia, la planète terre fait une révolution périodique autour de son étoile , Hélios (le soleil) est d’environ 365,25 jours, c’est pourquoi nous ajoutons un jour tous les quatre ans (une année bissextile) pour compenser ce quart de jour. Dans ce mouvement, l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre par rapport à son orbite autour du Soleil (environ 23,5°) génère une saison. Le fait que l’axe de la Terre soit incliné signifie que les différents hémisphères reçoivent des quantités variables de lumière et de chaleur ainsi que l’impact du champ gravitationnel naturel du Soleil au cours de l’année. Cette quantité variable de lumière, de chaleur et de puissance de gravité influe sur la fréquence vibratoire de la planète (la résonance de Schumann), en la faisant monter ou descendre. Ainsi, chaque saison donne à la planète une fréquence vibratoire qui lui ait propre. Cette fréquence connecte alors la planète a une zone de donnée correspondant du champ d’information planétaire qui instruit l’orientation générale des écosystèmes afin d’assurer leurs continuités existentielles. Alors que la lumière solarique/héliosique (du soleil) est un activateur/énergiseur qui stimule et met en route le processus de régénération ou de dégénération de la nature. Ainsi:
Au printemps, la fréquence vibratoire de la planète est ascendante, elle est moyennement haute. Elle instruit la régénération de la nature qui émerge. De son coté, l’augmentation de la durée du jour et de l’intensité lumineuse agit comme un signal de réveil pour la nature. On est ainsi dans un état de réveillance de la conscience planétaire.
En été, la fréquence vibratoire de la planète est a son apogée, elle est haute. Elle instruit l’expression pleine et entière de la nature qui s’épanouie. L’été est la saison de l’apogée de l’action lumineuse. Les journées sont les plus longues et la lumière solarique est la plus intense, soutenant cette expression maximale. On est ainsi dans un état de éveillance de la conscience planétaire.
A l’autonome, la fréquence vibratoire de la planète est descendante, elle est moyennement basse. La lumière solarique diminue progressivement, tant en intensité qu’en durée. Ce déclin à la fois de lumière et de fréquence vibratoire est le signal qui instruit la dégénération de la nature qui flétrie. On est ainsi dans un état d’endormance de la conscience planétaire.
A l’hivers, la fréquence vibratoire de la planète est à son périgée, elle est basse. Elle instruit la mise en sommeil de la nature qui se met en stase afin de récupérer toutes ses forces et énergies pour la prochaine régénération. L’action de la lumière est la plus faible, avec les journées les plus courtes, soutenant cette instruction au sommeil. On est ainsi dans un état de dormance de la conscience planétaire.
Maintenant venant en aux solstices et équinoxes
Dans cette dynamique, les solstices et les équinoxes sont des points de transition fréquentielle. Ils permettent le basculement d’une fréquence vibratoire a une autre en fonction de la position de la planète autour de son astre. Autrement dit, c’est une porte vibratoire qui permet la sortie d’ une fréquence par l’entrée dans une autre.
A partir de là, les célébrations shandariennes des solstices et des équinoxes permettent la syntonisation psychique et vibratoire de Emeis, notre conscience et énergie collective avec les points d’entrée et de sortie de ces niveaux de fréquences planétaires afin de rester en unité et l’harmonie avec la nature. Ce qui a pour effet de nous maintenir en haute fréquence vibratoire et donc, en santé pour ensuite être en capacité de continuer a accomplir notre Moira. Autrement dit, faire ce pourquoi nous sommes venus nous incarner sur cette planète. Ainsi les célébrations shandariennes des solstices et des équinoxes sont des mises a niveau et des ancrages collectifs avec la fréquence vibratoire de Gaia.
- Au Nowruz (équinoxe de printemps): on se syntonise au niveau et on s’ancre avec la fréquence moyennement haute de la planète Terre
- Au Tirgan (solstice d’été): on se syntonise au niveau et on s’ancre avec la fréquence haute de la planète Terre
- A Mehregan (équinoxe d’automne) : on se syntonise au niveau et on s’ancre avec la fréquence moyennement basse de la planète Terre
- A Shab-e Yalda (solstice d’hiver): on se syntonise au niveau et on s’ancre avec la fréquence basse de la planète Terre
