La vie existe partout dans l’univers
Dans le paradigme de conscience shandarien, la vie existe partout dans l’univers. Car l’univers avec l’ensemble de ses planètes, étoiles et galaxies forme un vaste champ dans lequel la vie est cultivée et épanouie. L’énergie de vie et la conscience étant les moteurs de cette dynamique. Les lois cosmiques , les régulateurs. Ainsi la question de la vie sur d’autres mondes ne se pose plus pour les Shandariens. C’est une évidence. D’ailleurs si vous êtes non-shandarien, un voyageur de l’astral et que vous avez déjà été vous balader dans l’espace visiter d’autres planètes, vous avez bien vu que la vie était présente. Au final , il n’y a que les abrutis qui croient encore que nous sommes le centre de l’univers, la seule race intelligente et supérieure aux autres, dans un anthropocentrisme et un spécisme complètement débile et dénuer de sens.
Rôle des planètes
Dans la cosmologie Shandarienne, les planètes avec leurs écosystèmes sont des matrices génératrices de vie. Elles constituent ainsi le terreau dans lequel la vie émerge et se développe, se reproduit et évolue. Elles fournissent le support physique, les écosystèmes, et la matière nécessaire à la manifestation de la vie. A partir de là, nos essences (âmes) issue de la Source de vie viennent s’incarner dans l’une de ces unités biologiques pour les vitaliser et les animer. En échange notre présence dans ces unités les fait progresser en influençant leurs mutations génétiques dans un épigénétisme. Des mutations de gène qui seront ensuite transmises à travers le temps par le bais de la reproduction, qu’elle soit sexuée ou asexuée. Mais le rôle des planètes ne s’arrête pas là. Car elles sont également des laboratoires naturelles dans laquelle nous venons vivre des expériences qui contribueront à notre éveillance de conscience. Qui par extension, participera aussi à l’éveillance de conscience des autres êtres et incarnations. Rappelant ainsi que dans l’univers, nous sommes tous connectés. Chacune de nos pensées, vibrations et actions se propage et communique a travers ce vaste réseaux stellaire pour atteindre les autres incarnations, aussi bien sur cette planète et dimension que sur d’autres.
Chaque planète possède une configuration écosystémique et vibratoire accueillant un certain type d’incarnation, d’expérience et de direction évolutive de la vie et de la conscience. Selon nos besoins d’éveillance, des correspondances entre nos essences de vie et ces planètes se créent naturellement et spontanément. Ce qui a pour effet que nous sommes attiré par une planète bien précise dans l’univers. Celle-ci sera notre future planète d’incarnation.
Différents stades d’évolution
A l’heure actuelle ou nous parlons, de nouvelles planètes dans le cosmos sont en train de se former. Elles accueillons dans quelques milliards d’années des formes de vie. D’autres encore, sont déjà formées et accueillent déjà la vie. Selon leurs histoires et temporalités, soit la vie vient juste d’apparaitre, soit elle s’est déjà bien installée et développée. Dont certains ayant déjà atteint notre propre stade d’évolution actuelle. Puis il y a également d’autres planètes avec des formes de vie plus avancés que nous! Enfin, il existe des planètes ou la vie à déjà disparue (1). En fonction de notre niveau d’éveillance et de ce que nous avons besoin d’expériencer pour continuer notre route, nous intégrons l’une de ces planètes d’incarnation sur laquelle accueille des formes de vie à un stade d’évolution précis. Ainsi, chaque planète existe et évolue avec d’autres dans une dimension et un espace-temps déterminé pour accueillir l’incarnation d’essence de vie a un niveau spécifique et adapter à sa propre conscience et évolution. Voila la vision shandarienne de la vie dans l’univers.
(1) Lorsque tout vie a disparue sur une planète, cela signifie que soit elle a terminé sa fonction et elle est mourante. Soit l’espèce dominante à tout ravager ou encore qu’il y a eu un cataclysme majeur et il n’y a maintenant plus rien. Soit la planète est en pause pour accueillir de futures formes de vie dans quelques centaines de milliers d’années a venir.
