Les enseignements shandariens

Qu’est-ce que les enseignements shandariens ?

Les enseignements shandariens sont la transmission du savoir contenu dans les écritures shandariennes et de leurs 9 livres. Ainsi, les enseignements shandariens constituent une transmission de savoir/cconnaissance à la fois scientifiques et occultes à un initié.

Il s’agit donc d’une connaissance exotérique (du monde extérieur) avec le savoir scientifique du cosmos. Et une connaissance ésotérique (du monde intérieur) avec le savoir de l’invisible, de l’esprit, de son monde et de ses capacités psi.

Ces 2 savoirs ne s’opposent nullement et constituent en réalité 2 sphères de connaissance se complémentant l’une l’autre. Dans ce sens, il n’y a pas de savoir exotérique sans savoir ésotérique. Et il n’y a pas de savoir ésotérique sans savoir exotérique.

On parle ici d’enseignement shandarien, car cette transmission passe par la voie du shandarien. Mais la connaissance transmise n’appartient pas aux shandariens, elle n’est pas notre propriété. Nous ne sommes que les dépositaires et transmetteurs. Car le véritable propriétaire, n’est pas le Shandarisme et son cercle, mais le cosmos lui-même. N’oublions pas que le mot propriété veut dire « qui est propre à ». La connaissance du cosmos est une information propre à la mémoire du cosmos transmise à travers notre mémoire et s’exprimant à travers nos pensées et actions.

L’éducation et l’instruction

Les enseignements shandariens prennent 2 formes complémentaires l’une de l’autre qui sont l’éducation et l’instruction.

L’éducation forme un corpus de connaissance. C’est le savoir exotérique avec la connaissance de l’univers. Ce qui constitue la cosmologie shandarienne. Elle répond à la question : Qu’est-ce que je dois savoir sur le plan physique et paraphysique du cosmos ?

L’instruction est le savoir ésotérique avec la connaissance de l’esprit, de son monde, ses forces et ses énergies ainsi que de leurs maitrises et applications. Ce dernier se segmente en 2 parties parallèles l’une de l’autre. La première partie est la connaissance de l’ordre naturel de l’univers et des choses. La seconde partie est la connaissance de comment être en harmonie dans cet ordre naturel de l’univers. Ce qui constitue la loi shandarienne. Ensemble l’ordre et la loi répondent à la question : Qu’est-ce que je dois penser, être et agir sur le plan physique et paraphysique du cosmos.

Le but de l’instruction n’est pas de faire des initiés de bon petit esclaves serviles et obéissant aveuglement à un système de pensée comme pour les religions et les sectes, mais de les encadrer dans leurs évolutions et accomplissement de soi. Ainsi l’objectif final de l’éducation comme de l’instruction n’est pas la domination de la conscience, mais l’orientation de la conscience.

Il faut être éduqué avant d’être instruit

Pour faire simple, l’éducation est un vase et l’instruction, le contenu de ce vase qui peut ensuite être utilisé pour s’abreuver et grandir. C’est-à-dire pour progresser sur les plans de conscience supérieurs  du cosmos.

Sur la voie du shandarien, on commence par l’éducation (savoir exotérique) et on termine par l’instruction (savoir ésotérique).

L’éducation débute à la basse conscience jusqu’à la moitié de la moyenne conscience. Soit les gradients 10, 20, 30 pour la basse conscience. Le gradient 40 et la première moitié du gradient 50 pour la moyenne conscience.

L’instruction prend le relai dans l’autre moitié de la moyenne conscience jusqu’à la haute conscience. Soit la seconde moitié du gradient 50 et le gradient 60 pour la moyenne conscience. Puis les gradients 70, 80 et 90 pour la haute conscience.

La transmission du savoir

La transmission du savoir se fait lors des rites et cérémonies d’initiation. Puis rappeler en mémoire au fur et à mesure de sa progression de conscience allant de gradient en gradient. Les expériences de réalité constituent alors un signal de rappel en mémoire des connaissances transmises lors de l’initiation. Mais elles sont aussi des situations dans lesquelles le savoir transmit peut être appliqué et doit être appliqué. Car ce qui n’est pas mis en pratique devient inutile. La nature faisant l’économie des choses, ce qui nous est inutile finit alors par se perdre.

Ainsi cette transmission du savoir ne consiste pas à apprendre par cœur une chose comme à l’école, mais à se rappeler le moment venu de ce qui à été transmit lors de la précédente initiation.

Enfin, cette transmission ne doit pas être altérée ni corrompue, sinon elle perd de son efficacité et de sa valeur dans sa mise en pratique. Pour éviter cela, la connaissance doit être transmise dans son orthodoxie et non dans son hétérodoxie en ajoutant des concepts, histoires et idées étrangères qui n’ont rien avoir avec la connaissance originelle.

Dans ce sens, la connaissance ne doit pas  être conforme à un dogme, une religion, une idéologie, une philosophie ou encore à des intérêts privés, égocentrés, mais doit être conforme aux expressions et manifestations de la nature pour en comprendre le sens nous permettant d’être et d’évoluer dans le cosmos.

ZetaReticuli4779

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