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Évolution, de la simplicité à la complexité

De la simplicité à la complexité

Au début, dans le Shandarisme, quand on débute, il faut partir des fondamentaux. Il y a peu de chose à apprendre et à faire. Ce qui fait que l’on doit faire les choses simplement. Mais plus vous allez progresser sur la voie du shandarien, plus votre champ de conscience va s’élargir. Et en s’élargissant, vous allez percevoir de nouvelles données et paramètres qui n’étaient pas dans votre champ de conscience auparavant.

Cela ne veut pas dire qu’ils sont apparus comme par magie du jour au lendemain.

Ils étaient déjà là. Mais comme votre champ de conscience n’était pas assez grand pour les percevoir, vous ne pouviez pas les voir. Or, si l’on veut continuer à progresser sur la voie du shandarien, on doit prendre en compte ces nouvelles données et paramètres pour ensuite les intégrer à notre conscience et raisonnement.

Lesquelles participeront à notre évolution et amélioration tant mentale que biologique.

Cela implique alors qu’on ne peut plus faire les choses simplement comme au début. Car la prise en compte de ces nouvelles données nécessite de nouveaux schémas de perception et de raisonnement en adéquation avec ces derniers, permettant ainsi leurs compréhensions et assimilations. Faute de quoi, il vous sera impossible de pouvoir continuer à progresser. Dès lors la simplicité des débuts laisse place à la complexité et à la sophistication.

Progression de la conscience dans la pratique shandarienne

Ainsi la basse conscience se manifeste dans un état de simplicité. Les choses sont simple a comprendre et à faire. Du moins, au départ (Gradient 10). Car ces mêmes choses se complexifient au fur et à mesure que l’on monte d’un Gradient à un autre (Gradient 20 & 30).

Passer le second seuil (threshold II), on entre dans  le degré de la moyenne conscience, La compréhension des mystères de l’univers et des exercices de développement des pouvoirs psi deviennent plus dur. Mais sont parfaitement supportables et compréhensibles du fait que des fondations solides à la pratique shandarienne ont été établies dans le degré précédemment, celui de la basse conscience.

Enfin passer le troisième seuil (threshold III), on entre enfin dans le degré de la haute conscience. A ce niveau là, les choses sont complexes et requière un haut degré de sophistication. Le savoir et les exercices acquit durant le degré de moyenne conscience constitue le support/niveau a partir duquel le Shandarien ou la shandarienne va continuer à progresser pour pleinement exprimer ses capacités en tant que haute conscience.

Ce qui explique pourquoi on ne peut pas s’autoproclamer ou s’arranger en douce pour devenir haute conscience, car être le niveau de haute conscience nécessite d’abord la maitrise des savoirs et exercices des niveaux inférieurs. Sinon, le niveau de haute conscience devient impraticable.

Ainsi, dans le shandarisme, lorsque les choses apparaissent et deviennent complexes et sophistiquées, ce n’est pas pour faire de « la masturbation intellectuelle » ni pour briller devant autrui, mais seulement parce que nous avons atteint un niveau de conscience et de réalité qui requière une approche impliquant un degré de haut niveau et de sophistication.

Pourquoi va -t-on acheter des livres dans les librairies universitaires, consulter les livres dans les bibliothèques et sites internet de physique, de biologie, d’étudiant en médecine ou encore de psychologie ? Parce qu’on a besoin de toutes ces connaissances pour continuer à progresser sur la voie du Shandarien.

Progression et transformation physique

Cette simplicité à sa complexité ne s’exprime pas qu’au niveau de la pratique shandarienne et de la conscience, mais aussi au niveau du corps et de son apparence. Pour bien comprendre cela, il faut partir d’une observation toute simple: le langage et l’apparence corporelle est le reflet de l’expression de la conscience dans la matière.

Plus cette conscience progresse, plus elle se complexifie.

Une complexité s’exprimant et se manifestant alors à travers une transformation générant petit à petit la sophistication de l’apparence physique de l’enveloppe biologique (le corps) à laquelle cette dernière est connectée.  Ce qui donnera pour résultat:

Basse conscience:  hommes et femmes à l’apparence  simple et naturel, sans artifice.

Moyenne conscience: hommes et femmes avec ajout léger et discret de parure/bijoux.

Haute conscience:  hommes et femmes avec raffinement, style et élégance

Un exemple de transformation physique avec Laura Marie. Bien qu’elle n’appartienne pas à notre cercle et que nous n’adhérons pas à sa conception spirituelle des choses, sa transformation physique liée à son changement de conscience est un exemple concret du processus auquel nous faisons ici allusion. Comme quoi, Shandarien et non-shandarien peuvent parfois se rejoindre sur certains points.

 

 

 

 

ZetaReticuli4779

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