Désir sexuel, que dit le Shandarisme?

Traditionnellement, notamment dans les religions le désir sexuel est considéré comme impure menant au péché de chair, le tout initié par Satan & cie.  Mais qu’en ait-il dans le Shandarisme? D’abord il faut savoir de quoi on parle. Donc question pour commencer:

Qu’est-ce que le désir sexuel dans la pensée shandarienne?

Selon le Shandariana Sexualis, le désir sexuel aussi appelé « libido » se définit comme une information et énergie biologique de connexion et de fusion entre 2 personnes par voie génitale. Lorsque cette libido est présente dans le champ d’énergie d’une personne (homme ou femme), elle agit comme une force incitative que l’on appelle « désir sexuel ».  L’action de cette force incitatrice génère l’excitation sexuelle  se manifestant sur le plan biologique par la tumescence pénienne pour l’homme et la tumescence mammaire et clitoridienne pour la femme. Voir de sécrétion du liquide pré-séminale ou de la cyprine lorsque cette excitation sexuelle est suffisamment maintenue dans la durée. Le désir sexuel à une fonction qui est celui de pousser l’homme et la femme à s’unir ensemble aussi bien sur le plan psychique, vibratoire (déploiement et entrelacement des filaments biophotoniques visible en astral) et biologique par le coït.

Attention toutefois à ne pas confondre la libido avec l’énergie sexuelle. La libido est une énergie pré-sexuelle alors que l’énergie sexuelle est une énergie créatrice/procréatrice générée par la stimulation des organes génitaux et libérée sous la forme de l’orgasme.

Le désir sexuel peut être généré spontanément ou volontairement.

> Le désir spontané est initié par la conscience biologique et de son énergie. Elle est l’expression d’un besoin physiologique de connexion et de fusion à l’autre pour assurer sa propre survivance dans l’unité entre le masculin et le féminin. Rappelant ainsi que l’incarnation est l’association symbiotique entre la conscience de l’être incarnée et la conscience de son corps d’incarnation. Mais il est également une réponse à un besoin homéostasique.

> Le désir volontaire est initié  par une suggestion agissante comme stimuli sous forme d’image, de son, d’odeur, de sensation ou encore par télépathie/télépsychie. Cette pratique mentale assimilée à une forme de séduction est appelée l’Epithymía (Επιθυμία) dans le Shandarisme. L’utilisation et l’action consciente, intelligente et volontaire de ces stimulus forme l’érotisme et l’érotisation.

Une chose normale et naturelle

Le désir sexuel est considéré comme une chose normale et naturelle chez les shandariens. Car il répond à des besoins physiologiques nécessaire à l’équilibre interne de l’être incarnée (homéostasie) sur son plan aussi bien psychique, vibratoire que biologique/biochimique (Ocytocine & cie) . Mais ce désir est aussi nécessaire à la continuité de l’espèce par son rôle de facilitateur de connectivité dans le processus de transmission de la mémoire & de l’information génétique via le médium des spermatozoïdes et de l’ovocyte. Dès lors, tous ceci cumulé implique qu’il n’y a rien d’impure ni de négatif dans le désir sexuel. Dans ce sens:

  1. L’homme étant émetteur, il est normal et naturel pour lui d’avoir le désir de pénétration et d’éjaculation. Ici la pénétration permet la connexion et le déclenchement pour l’émission de sa semence et l’éjaculation, l’émission de sa semence proprement dit.
  2. La femme étant récepteur, il est normal et naturel pour elle d’avoir le désir de se faire pénétrer voir recevoir le semence de l’homme. Par exemple, on sait très bien que la pratique de la fellation est aussi liée aux désirs inconscients de pénétration et de réception du lait masculin (1).

Les shandariens ainsi que la conscience collective acceptent parfaitement le fait qu’une femme puisse avoir des désirs et des besoins sexuels qui lui sont propres. Ceci est parfaitement admis dans l’esprit et la mentalité shandarienne. Dans ce sens, on ne peut pas blâmer une femme d’avoir des désirs et des besoins sexuels à satisfaire.

Le désir sexuel peut-il mener à la fornication?

Oui et non, en fait ça dépend. Si le désir ou besoin sexuel est répondu de manière écologique, en science, en conscience, en intelligence et en maitrise de soi, la réponse est clairement non. Cela pourra même donner un acte sexuel de qualité supérieur en terme d’énergie, de ressenti, de plaisir, d’orgasme, de détente, etc. Mais qui peut aussi générer un état d’Yparxi  transitoire dans lequel la conscience s’élargit pour devenir le cosmos dans son intégralité sous la propulsion de l’énergie sexuelle libérée durant l’orgasme. Maintenant si  le désir ou besoin sexuel est répondu de manière toxique, purement bestiale, fait en ignorance, en inconscience, en stupidité et sans aucune maitrise de soi, la réponse est oui, cela peut mener à la fornication en plus de produire un acte sexuel de mauvaise qualité, voir produire du kesh.

(1) Le sens symbolique de la fellation est que la femme goute la puissance masculine qui va la pénétrer ou qui l’a pénétrée. Mais qui dans une autre symbolique est aussi une pénétration par la haut (la bouche faisant office d’orifice sexuel dans ce cas là) par contraste avec une pénétration par le bas, c’est à dire le vagin voir l’anus si il y a sodomie. Enfin, il y a aussi une autre symbolique plus occulte et ésotérique dans laquelle la femme prend l’énergie sexuelle masculine voir  le double physique de cette énergie qui est le sperme, le lait de phallos, le nectar blanc en cas de pratique spermatophagique. Dans ce cadre occulte, ésotérique bien précis, on parle alors de spermulation et non de fellation. Eh oui, la sexualité shandarienne est aussi précise et détaillée qu’en médecine!

AstralTraveler89

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