L’acte sexuel n’est jamais anodin

Dans la pensée shandarienne, l’acte sexuel (le Kharisma) n’est pas sacré. Mais ce n’est pas parce qu’il n’est pas sacré qu’il est anodin et sans conséquence. Bien au contraire, c’est un acte important qui implique beaucoup de chose pouvant affecter les partenaires en question, notamment sur les plans biologiques, énergétique et psychiquess. Contrairement à ce que les médias dégénérés de cette société malade veut faire croire, le sexe n’est pas un jeu ni un divertissement anodin à prendre à la légère, il y a toujours des conséquences à prendre en compte.  Là ou les dormeurs et dormeuses inconscients et ignorants qui ne voient que leurs petits plaisirs charnels, le cercle voit les interactions ainsi que leurs effets à la fois visibles et invisibles pour agir en conséquence.

Sur le plan biologique

Sur le plan biologique, l’acte sexuel génère un amalgame des fluides sexuels nécessaire à la copulation. Lorsque ces fluides sont purs et écologiques , tout est OK. Mais lorsqu’ils sont impurs et toxiques, ils créent un terreau fertile des MST. Rappelant ainsi qu’une MST (Maladie Sexuellement Transmissible) peut soit rendre stérile, soit tuer. Veuillez également garder en tête qu’une MST peut se transmettre même si les fluides sont purs et écologiques. Il suffit que l’un des partenaires soit déjà contaminé pour transmettre l’infection.  Autrement dit, avoir des fluides purs et écologiques ne protègent pas de l’infection d’un ou d’une partenaire qui est déjà contaminé. Donc l’utilisation de préservatifs reste de mise. Faites un dépistage en cas de doute. Mais ne jouez pas avec votre santé!

Toujours sur le plan biologique, si il est prévu dans le programme de vie féminin qu’il y ait l’arrivée d’une nouvelle incarnation, l’acte sexuel amènera à une fécondation à partir de laquelle un nouveau réceptacle de vie sera généré. Dans ce sens, l’acte sexuel devient l’acte déclencheur du processus d’incarnation d’une nouvelle force de vie/conscience. Là ou lorsque ce réceptacle biologique sera prêt, il appellera tout naturellement la conscience encore présente sur le plan para-physique a venir nider et s’incarner en lui. C’est ce que l’on nomme dans la pensée shandarienne « l’appel de l’incarnation ».

Quant on est suffisamment conscient et éveillé, on sait intuitivement si un acte sexuel va déboucher  ou pas sur une fécondation pour une nouvelle incarnation/réincarnation. Bien entendu, cela n’exempte pas les tests de grossesse et prises de sang qui serviront de confirmation ou d’infirmation à cette intuition.

Sur le plan énergétique

Sur le plan énergétique l’acte sexuel génère un transfert et échange d’énergie qui créer un marquage, une empreinte énergétique qui lie psychiquement et vibratoirement les personnes. On parle alors d’imprégnation sexuelle. Ce qui explique l’attachement qu’il peut y avoir parfois entre à un homme ou une femme après avoir couchés ensemble. C’est aussi pour cela que dans la pensée shandarienne, on considère l’acte sexuel dans un couple comme un acte de scellement et/ou d’entretien des liens psychiques et vibratoires entre 2 énergies et consciences.

Dans certains cas, l’acte sexuel devient un acte d’emprise et de contrôle énergétique sur l’autre. Ce que l’on appelle traditionnellement un envoutement. Le sexe devient alors un acte de possession de l’autre. Enfin, l’acte sexuel peut également servir de vecteur pour la production d’énergie sexuelle qui sera par la suite canaliser et utiliser dans divers but. C’est ce que l’on appelle traditionnellement la magie sexuelle ou magie rouge.

Enfin, a un niveau supérieur, l’acte sexuel peut devenir la clé ouvrant des portes vers les plans supérieurs d’existence et de conscience. Notamment au moment de l’orgasme, soit au moment de la libération de l’énergie sexuelle.  Ce qui explique pourquoi certaines personnes rapporte avoir vécue une expérience transcendantale au moment de l’orgasme, là ou elles ont expériencées une expansion de leurs champs de conscience pour se retrouver dans un état d’unicité temporaire avec le tout de l’existence: le cosmos. On parle alors d’une Yparxi transitoire générée par voie sexuelle.

Une modification du champ énergétique observée

La modification temporaire du champ énergétique et donc, de sa fréquence est observée. En effet, après un acte sexuel, on observe une baisse spécifique et transitoire du champ énergétique qui ne durera que quelques heures avant de revenir à sa fréquence habituelle. C’est en percevant ces spécificités du champ vibratoire d’une nana ou d’un type qu’on sait qu’il ou elle vient juste de copuler (1). C-à-d présence de l’énergie sexuelle + une légère baisse de fréquence ou déséquilibre du champ énergétique général. Enfin, si cette même baisse de fréquence chute, elle entrainera  une envie de dormir chez certains et certaines après le sexe. Par contre si c’est le contraire, cela veut dire qu’il ou elle est dans une énergie sexuelle, mais qu’il n’y a pas encore eu de passage à l’acte. Comme on dit, « il est en rut » ou « elle est en chaleur »!

Gare aux parasitages énergétiques!

Lorsqu’il y a copulation, il y a de l’énergie sexuelle qui est produite. Cette présence d’énergie est ressentie par une certaine classe de parasite énergétique bien connue que l’on appelle les succubes et les incubes. Oui, ils existent, ce n’est pas un mythe folklorique, beaucoup d’expérienceurs de la conscience les ont déjà croisés.  L’énergie sexuelle les attirent comme le miel et le sucre attire les insectes. Dès lors si nous n’avons pas une bonne hygiène énergétique et que des protections appropriées ne sont pas mise en place, ils viennent se mêler a la fête pour avoir leurs nourritures et sucreries. Du coup, il n’y a plus de sexe à deux, mais un sexe à trois et cela sans qu’on en est conscience! C’est ce que l’on appelle un plan à 3! De plus, il n’est pas rare de voir ces mêmes parasites incités les personnes a avoir du sexe en déclenchant leurs envies naturelles. Ils peuvent alors avoir leurs nourritures de cette manière. Enfin, lorsque le parasite s’implante profondément et durablement dans les champs énergétiques de personnes, cela produit ce que l’on appelle une nymphomane ou un satyre.  Mais bien entendu, dans une société rationaliste et cartésienne comme la nôtre, cela n’existe pas, c’est juste des mythes et légendes sans fondements réels. Traduction: Circulez, il n’y a rien a voir… pour garder les gens dans l’inconscience et l’ignorance et ainsi laisser ces entités énergétiques continuer tranquillement leurs actions sur le dos des incarnés ne se doutant de rien.

Enfin, les rites d’énergie, autrement dit, les rites sexuels shandariens, quant ils sont CORRECTEMENT APPLIQUES permettent d’éviter ces déconvenues en bloquant l’accès aux succubes et aux incubes durant l’acte lui-même.

(1) On vous l’a déjà dit, les pouvoirs de l’esprit transcendent tout les secrets, impossible de cacher quoi que ce soit, même au niveau sexuel. Tous ce sait en regardant le champ énergétique d’une personne, sauf quant celle-ci génère une barrière psychique vibratoire. Là ou on ne voit rien. Mais ce n’est pas parce qu’on voit et comprend des choses par la voie psi qu’on va utiliser cela pour le crier sur la voie publique ou foutre la merde comme certains le font. Il y a aussi une maturité et une responsabilité dans l’utilisation du psi.

Source: les enseignements shandariens (le Shandariana Sexualis)

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