Circulation de l’énergie sexuelle selon le Shandarisme
Rappelant d’abord qu’il existe 2 types d’énergie sexuelle qui sont l’énergie sexuelle masculine et l’énergie sexuelle féminine. Dans le cas des transgenres, ils conservent l’énergie sexuelle de leurs corps de naissance. Toutefois en cas de changement de sexe par chirurgie, cette même énergie se retrouve atrophiée à cause d’amputation des organes génitaux producteur de cette dernière.
Lors du kharisma, la stimulation des organes génitaux va produire sur le plan énergétique, vibratoire l’énergie sexuelle correspondante au corps d’incarnation, respectivement homme ou femme.
A partir de là, le vagin entre en action. D’un point de purement bio-mécanique le vagin n’est rien d’autre qu’un conduit et une pompe. N’ayons pas peur des mots, appelons un chat un chat! Ainsi dans le sens de sortie « OUT », le vagin a pour fonction d’être le conduit d’évacuation du sang de ktéis durant l’emmenia ainsi que le canal emprunté par le nouvel incarné lors de sa sortie au jour . Dans le sens d’entrée « IN », la fonction du vagin est de pomper le pénis afin de faire sortir le lait de phallos ou « lait phallique ». C’est à dire le sperme pour le conduire et l’acheminer vers le col de l’utérus. Mais le vagin a également la fonction de pomper en même temps -sur le plan énergétique- l’énergie sexuelle masculine afin de la faire circuler. Le mouvement coïtal active la pompe à chaleur, la pompe énergétique.
- Si il n’y a pas de connexion avec un corps de sexe opposé, l’énergie sexuelle circule de bas en haut et de haut en bas pour ensuite s’accumuler et finalement se libérer dans l’atmosphère au moment de l’orgasme. Dans le cadre de la masturbation masculine, la main fait alors office de vagin! Et inversement pour la masturbation féminine ou les doigts ou un sextoy font office de pénis.
- Si il y a une connexion avec un corps de sexe opposé, les 2 énergies sexuelles vont circuler sur la base d’un échange énergétique. C’est à dire que l’énergie sexuelle masculine va passer et circuler dans le corps de la femme avant de revenir dans le point de convergence masculin/féminin (1) et vice versa, l’énergie sexuelle féminine va passer et circuler dans le corps de l’homme avant de revenir vers le point de point de convergence sexuel. Cette circulation de l’énergie utilisant les pompes diaphragmatiques et musculaires (2) suit le circuit des canaux bio-photoniques (Canaux énergétiques sont aussi appelés Nadi dans la tradition yogi-hindouiste) partant du point de convergence jusqu’à la tête, puis redescendre jusqu’à la convergence. Puis s’accumuler et finalement se libérer dans la phase de l’orgasme avec une rétroaction sur les corps biologiques via l’action des hormones (Ocytocine, Dopamine, Endorphine et Prolactine). Ces dernières activent ainsi un état de bien-être, de détente et de relaxation du corps nécessaire au retour de son homéostasie naturelle (l’équilibre intérieur).
Enfin, si l’orgasme masculin et féminin arrive de manière synchrone, les énergies sexuelles masculines et féminines libérées fusionnent ensemble pour ouvrir communément les essences de vie de l’homme et de la femme sur des plans de conscience et de réalité supérieures.
L’amalgame des énergies sexuelles
Les énergies sexuelles masculines et féminines s’amalgament aussi au niveau du point de convergence au moment de leurs productions. Puis elles se séparent pour suivre les circuits énergétiques avant de revenir, se retrouver et s’amalgamer de nouveau au point de convergence avant de s’expulser au moment de l’orgasme. On parle alors d’énergie sexuelle androgyne a ce moment là. Car il y a une fusion des énergies sexuelles masculines et féminines se produisant.
Baisse des niveaux énergétiques & imprégnation
Après le kharisma (l’acte sexuel) on observe une baisse temporaire et physiologique des niveaux d’énergie générant un déséquilibre énergétique tout aussi temporaire avant que tout revienne à la normale. Cela est principalement du à la libération de l’énergie sexuelle cumulée à la consommation de l’énergie biologique durant l’acte. Cette baisse énergétique peut ainsi entrainer de la fatigue voir un sommeil dans certain cas.
Le passage des énergies sexuelles imprègne les corps énergétiques aussi bien chez l’homme que chez la femme en laissant une trace, une mémoire. C’est ce que l’on appelle l’imprégnation de l’énergie sexuelle. Dans ce processus d’imprégnation, l’énergie sexuelle circule avec l’énergie bio-photonique dans leurs canaux pour finalement se déverser partiellement dans le champ énergétique via les capillaires bio-photoniques. De là, celle-ci se fixe là ou elle peut pour imprégner le champ d’énergie masculin comme féminin. La femme étant récepteur, l’imprégnation sera alors plus marquée chez cette dernière que chez l’homme. Lorsque cette imprégnation est forte et active, elle agit comme une racine, une base à un lien psychique et énergétique avec le ou la partenaire sexuelle. Ce qui explique pourquoi certaines personnes peuvent ressentir un attachement envers leur partenaire après avoir couchés. Ce n’est donc pas une question de romance ou d’histoire du mental, mais c’est une chose très factuelle. De plus, si l’ énergie sexuelle était toxique (donc non-écologique), la présence de celle-ci dans les champs énergétiques peut alors donner la sensation de se sentir « sale » ou pas très bien dans sa peau après. Le phénomène touche aussi bien les hommes que les femmes.
Pour finir, il ne faut pas confondre l’imprégnation sexuelle avec la résiduation sexuelle. Quelle est la différence? La résiduation sexuelle est la présence de ses propres énergies sexuelles dans son champ énergétique (corona radiata (3)). L’imprégnation sexuelle est la présence d’énergies sexuelles du ou de la partenaire dans son champ énergétique.
(1) Le point de convergence des énergies sexuelles est la dimension/région anatomique « pénis-vagin » qui sont liés et connectés entre eux par l’intermédiaire des fluides sexuels masculins/féminins amalgamés au moment du coït.
(2) Le système lymphatique ne possède pas de pompe contrairement au système vasculaire qui en a une (le cœur). Il utilise alors la respiration du diaphragme et les mouvements musculaires comme des pompes. Ce sont ces mêmes « pompes par défaut » qui font également circuler l’énergie bio-photonique dans ses canaux ainsi que la circulation de l’énergie sexuelle quant celle-ci est présente.
(3) Attention à ne pas confondre ici la corona radiata qui est le champ énergétique et ses filaments avec la corona radiata de l’ovocyte. On ne parle pas de la même chose ici.
Sources: le Shandariana Sexualis
