Dans la cosmologie shandarienne, la fleur de vie est la représentation du cosmos. Autrement dit de l’être suprême. Chaque cercle ou « pétale de fleur » représente le regroupement d’un ensemble de dimension et de vibration de la structure cosmique. La fleur de vie est ainsi l’essence et la substance du cosmos dans sa forme la plus complète et parfaite. Sa géométrie devient dès lors la carte et le plan psychique et vibratoire du cosmos qui dévoile l’existence dans sa complétude à la conscience dans son état d’ éveillance.
L’océan cosmique & bain de la création originelle
Dans sa représentation du cosmos, la fleur de vie symbolise l’océan cosmique qui compose ce dernier et dans lequel nous baignons tous depuis notre création. Dans ce sens, nous sommes intégrés et immergé dans ce symbole. Il n’y a donc pas de séparation entre nous et la fleur de vie. Dans son évolution de conscience, Celui qui marche sur le chemin des étoiles passe d’une pétale à une autre, d’une dimension et vibration à une autre de sa périphérie jusqu’à son centre. Là ou siège de la graine de vie qui symbolise la Source de vie. Car c’est elle qui en germant donne naissance à la fleur de vie , le cosmos. Pour permettre son évolution jusqu’à son centre, CQMSLCDE évolue dans le grand flux du cosmos et ses 2 fleuves célestes sont contenus en cet océan cosmique et sa représentation, la fleur de vie. Enfin, les tracés composant la géométrie cosmique de la fleur de vie symbolise de leurs cotés le réseau cosmique qui relie toutes les consciences et forces de vie de l’existence et à travers lequel nous communiquons et échangeons information et vibration.
Mais cela ne s’arrête pas là, car la fleur de vie symbolise également « le bain de la création originelle » dans lequel émerge la géométrie cosmique (1) de la forme. Là ou guidé par les algorithmes du nombre d’or et la suite de Fibonacci l’informe devient forme. Ainsi apparait le cercle, le triangle et le carré qui en se développant dans l’espace forme les solides de Platon. Lesquels constituent des patterns du plan proto-physique (ou astral physique) à partir duquel la nature du plan physique de l’univers éclot pour prendre forme.
L’énergie vibratoire et la géométrie cosmique de la fleur de vie lui confère un pouvoir qui harmonise la vibration de l’essence de vie et revitalise la substance de vie. Pour finir, la conscience qui se syntonise avec la fleur de vie pour fusionner et ne faire plus qu’un avec cette dernière, fusionne également son être avec celui du cosmos. Là ou tout les savoirs cachés lui seront ouvert, mais pas forcement révélés. Ainsi, la fleur de vie est aussi une porte ouvrant sur le savoir des mystères du cosmos.
L’épanouissement de la fleur de vie
Telle un organisme conscient, vivant et intelligent, la fleur de vie croît. Elle est dynamique et évolutive de par sa croissance. Elle évolue dans un perpétuel mouvement d’épanouissement de sa forme. La fleur de vie est le reflet du cosmos, de son existence dans ses mouvements. Ainsi l’épanouissement du cosmos se traduit également par l’épanouissement de sa fleur de vie. La fleur de vie est donc la représentation de l’existence, de la croissance et de l’épanouissement du cosmos dans sa totalité. Ce mouvement d’éclosion de la forme (des pétales de fleur), se fait de manière cyclique, simultanée et continuelle par propagation du champ de sa lumière de vie. Dès lors, à travers ce mouvement cyclique et éternel d’épanouissement de sa forme, la fleur de vie manifeste et exprime la création et recréation perpétuelle du cosmos à partir de sa source (graine de vie). Enfin, à l’origine de ce mouvement de croissance, il y a nos propres existences, pensées, vibrations et actions issus de nos accomplissements et éveillances de conscience qui nourrissent l’information et l’énergie nécessaire à l’épanouissement de la fleur de vie. Mais qui amène aussi à la conscientisation du cosmos. Dans ce sens, nous éveillons le cosmos, sa conscience et son être cosmique à travers nos propres état d’éveillance.
(1) Dans le Shandarisme, on parle de géométrie cosmique (donc du cosmos) et non de géométrie sacrée. Car le sacré et le divin n’existent pas dans la conscience collective shandarienne, sa vibration, sa dimension et sa réalité.
