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Le Meurtre, que dit le Shandarisme?

Vision du meurtre chez les shandariens

On définit un meurtre dans la pensée shandarienne comme étant l’action de dévitalisation d’une enveloppe biologique saine et viable. Dans ce processus de dévitalisation, le corps biologique ne pouvant plus continuer d’ assurer ses fonctions vitales, le corps biophotonique finit par s’effondrer en s’effilochant. Ce qui a pour effet d’expulser définitivement le corps psionique avec son essence de vie/conscience qui se retrouvent dehors. Enfin, le meurtre ne concerne que le corps biologique exclusivement et non le corps psionique et son essence de vie. Car ces derniers sont composés d’énergie et que l’énergie ne peut pas être tuée. Simple question de bon sens.

Les conséquences d’un meurtre

Si une conscience/essence de vie s’est incarnée dans un corps, c’est qu’il y a une raison qui est utile aussi bien pour la conscience elle-même que pour le cosmos. Autrement l’intelligence de l’univers ne l’autoriserait pas et ses forces agiraient dans ce sens et donc, il n’y aurait tout simplement pas d’incarnation pour cette conscience-ci. Or, le fait que cette dernière se soit incarnée/réincarnée indique que l’univers à autoriser sa présence. A partir de là, si on commence a tuer X ou Y alors qu’il n’est pas cesser disparaitre, cela perturbera voir sabotera l’ordre naturel des événements.  Dans le Shandarisme, même si la mort n’est que virtualité, le meurtre reste interdit à cause de ses conséquences toxiques et destructrices. Selon la pensée shandarienne, lorsqu’il y a meurtre, le meurtrier met fin à l’incarnation de la conscience occupant le corps dévitalisé. Ce qui aura pour conséquence de:

1) Mettre un terme prématurée à son programme d’incarnation: ce qui aura pour effet que la conscience n’aura pas terminée ce qu’elle était venue faire ici-bas. Dès lors elle sera dans l’obligation de prendre une nouvelle réincarnation (chose dont elle se serait bien passée) pour terminer son travail et ainsi être libre de continuer son évolution de conscience ailleurs dans le cosmos.

2) Priver les autres consciences d’expérience nécessaire à leurs propres réalisations: rappelons-nous que nous sommes tous connectés et que nos expériences de vie s’entrecroisent pour alimenter celles des autres et ainsi les soutenir dans leurs accomplissements et réalisations de conscience. Or, lorsqu’il y a disparition prématuré, les autres consciences incarnées n’ont plus cette ressource pour réaliser pleinement leurs propres programmes d’incarnations. Ces dernières se retrouvent alors pénalisées malgré elles.

3) La production de kesh: l’acte du meurtre en lui-même produit dans ses effets vibratoires du kesh qui attire et alimente les parasites énergétiques qui s’en nourrissent. On voit même certains de ces parasites influencer et pousser certaines personnes au meurtre pour justement récolter et avoir leurs nourriture. Après on entend le meurtrier dire qu’une voix lui a dire de tuer X ou Y ou qu’une force l’a pousser à le faire.

Enfin, si il y a une dévitalisation traumatique (mort violente), la conscience peut rester attachée à son traumatisme. Ce qui aura pour conséquence qu’elle ne pourra pas continuer son évolution avant de s’en être libérée. Ce sont les phénomènes de hantise. De plus, si il y a de la colère, de la haine et de la frustration à cause de cette dévitalisation prématurée, cela peut également générer des phénomènes de poltergeist. C’est à dire d’esprit frappeur.

Enfin, il y a des cas spécifiques dans lesquels des consciences s’incarnent pour justement faire l’expérience de leurs propres meurtres. Ou encore qu’il est prévu dans leurs programmes d’incarnation qu’elles finissent assassiner! C’est un truc de gros malade, mais qui existe bel et bien! Un choix de programme d’incarnation à franchement éviter tellement c’est glauque et à la limite du cas psychiatrique…

La loi shandarienne interdit le meurtre

A cet effet, la 4ème des 7 pratiques interdites prohibe les sacrifices de sang (1). Autrement dit les meurtres qu’ils soient rituels ou non-rituels. Tout shandarien ou shandarienne qui commettrait un meurtre sur l’un(e) des nôtres serait marqué(e) du sceau de l’ostracisme. C’est à dire qu’il ou elle cesserait d’être shandarien ou shandarienne avec  ses pouvoirs psi bridés. Il/elle se réveillerait alors totalement amnésique et vulnérable avec plus aucun souvenir de son passé ni de ses actes meurtriers commis. La peine de mort et l’emprisonnement n’existant pas dans le Shandarisme, ce sont alors les forces naturelles de l’univers voir les prédateurs venant d’ailleurs qui se chargeront de lui faire payer son acte et ainsi que la justice de l’univers soit rendue.

Enfin, concernant le shandarien avec son enveloppe biologique dévitalisée, sa conscience et son essence/force de vie seront alors récupérées pour ensuite être transférées dans un nouveau corps. Rappelant ainsi que nous ne sommes pas notre corps biologique, mais seulement nidés et incarnés dedans. Le corps humain que nous utilisons est juste un instrument biologique de conscience facilement remplaçable. De ce fait, les shandariens n’ont nul besoin d’être en colère ou triste ni vouloir se venger, puisque la conscience et force de vie des leurs est toujours là saine et sauve et que par conséquent, il n’y a ultimement pas eu de perte. Concernant le cadavre, il devra simplement être marqué pour ensuite être restitué à l’univers.

Dimension d’application de cette interdiction

Cette interdiction de meurtre ne s’applique pas seulement aux shandariens, mais également à toutes les autres formes de vie incarnées non-shandariennes dans l’univers, peu importe leurs planètes et systèmes stellaires d’appartenance. Autrement dit, cette interdiction s’étend à  l’ensemble tous les êtres qu’ils soient humain, animal, hybrides, extraterrestres ou extradimensionnel. Ainsi un shandarien à interdiction de tuer un autre shandarien comme il a interdiction de tuer un non-shandarien, peu importe sa race, son apparence, sa planète et son système stellaire d’origine.

Pour comprendre cet élargissement, il faut se souvenir que la pensée shandarienne n’est pas humaniste, mais universaliste. Ce qui implique que nous avons une vision élargie à l’ensemble de tous les êtres vivants du cosmos. A partir de là, ces mêmes êtres et nous sommes tous connectés dans le réseau cosmique. Réseau à travers lequel nous communiquons et échangeons en permanence information et énergie nécessaire à notre accomplissement et épanouissement collectif. Un épanouissement collectif qui contribuera alors à l’épanouissement de la fleur de vie du cosmos et avec elle, la continuité des cycles évolutifs de l’existence nous conférant a tous (shandarien et non-shandarien) une vie éternelle.

Maintenant si on tue un autre être vivant, peu importe qu’il soit humain, hybride ou extraterrestre, nous entravons son incarnation et accomplissement. Mais on empêche également les effets de ce même accomplissement participant à l’épanouissement de la fleur de vie et continuité des cycles évolutifs du cosmos qui auraient dus se produire et qui n’ont pas eu lieu. Ce qui au final nous pénalisera tous, puisque nous sommes tous liés dans ce réseau cosmique. Ainsi le meurtre, l’assassinat de forme de vie, peu importe qu’elle soit humaine, animale, hybride, extraterrestre ou extra-dimensionnelle devient un acte toxique qui va à l’encontre de l’ordre naturel de l’univers et illégal en enfreignant les lois du cosmos. Devant rester dans l’unité de la vie et dans l’unicité avec le cosmos à travers le réseau cosmique afin de permettre notre évolution de conscience mutuelle à tous, on élargit ainsi le meurtre et son interdiction à l’ensemble de l’univers et de ses êtres incarnés.

(1) Les sacrifices de sang englobent aussi bien les meurtres par le sang coulé que les meurtres sans faire couler le sang.

ZetaReticuli4779

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