SPACE VIBRATION

Etre un avec le Cosmos

Ni héro ni Martyr

Les Shandariens n’ont ni héro ni martyr, car ils considèrent ces « objets mentaux » comme les 2 polarités de l’égo (le héro en polarité positive et son contraire, le martyr, en polarité négative) dans un raisonnement binaire et manichéen limitant la conscience dans sa perception de la réalité ainsi que sa capacité de réalisation.

Le rejet du héro

Le héro est par définition un homme (ou une femme si c’est une héroïne), qui va se surpasser dans des actions et comportements considérés comme moraux, bien et approuver par les normes socio-culturelles d’une population donnée. Cette personne, homme ou femme va alors devenir aux yeux des personnes lambda composant cette population une « bonne personne » et un modèle à suivre, mais qui va aussi engendrer un culte de la personnalité ou « culte du héro » de leurs parts. De son coté, la personne vue comme un héro va voir l’attention d’autrui braquée sur elle et ainsi avoir son égo boosté accompagné d’une forme subtile de narcissisme.  On est ici dans une dynamique immature et infantile. En bref, c’est le jardin d’enfant.

Ce qui est contraire à l’esprit et à la démarche d’évolution de conscience pour le Shandarien, puisque lorsqu’on suit le chemin des étoile, on doit progresser en continue pour apporter de la valeur en travaillant pour le cosmos et non pour avoir l’approbation ou l’admiration des autres.  Enfin, le fait de ne pas avoir de héro permet d’éviter l’identification et un éventuel culte de la personnalité. Rappelant ainsi que l’idolâtrie et la culte constituent la première des 7 pratiques interdites sur le chemin des étoiles.

Le rejet du Martyr

Le martyr (ou la martyre si c’est une femme) est une personne qui souffre soit pour prouver quelque chose à elle-même, soit pour prouver quelque chose aux autres. Mais on peut aussi parler aujourd’hui de victimisation et auto-victimisation. Ce qui est aussi une forme de martyr. Le fait d’être martyr ou victime attire l’attention et la compassion sur soi. Ce qui booste également l’égo de la personne qui est dans son rôle de martyr ou de victime. Mais cela la déresponsabilise aussi de ce qui lui arrive. Souvenez-vous ainsi que le hasard n’existe pas et que les malheurs ne nous tombe jamais dessus au petit bonheur la chance ou plutôt « au petit malheur la malchance« .  Soit on le provoque soi-même avec ses propres conneries, son manque de clairvoyance et de connaissance, soit cela est inscrit à notre programme d’incarnation. Autrement dit, on doit vivre des choses dures qui doivent nous apprendre quelque chose de nécessaire à notre évolution de conscience.  Dans les 2 cas, nous restons responsables de ce qui nous arrive. Étant responsable, jouer les martyrs et les victimes n’est rien d’autre qu’une fuite en avant.

De plus, on observe que sur un plan psychique et vibratoire, jouer les martyr et les victimes ne fait que produire du kesh attirant et alimentant les parasites énergétiques, mais également des égrégores se nourrissant de la souffrance et du malheur des personnes. Les Shandariens rejettent l’idée même du martyr ou d’un quelconque culte du martyr et de la victimisation, puisque:

  1. Ils ne sont pas adeptes à rechercher la souffrance
  2. Ils n’ont rien a prouver à personne, si ce n’est à eux-mêmes.
  3. Ils doivent éviter les états psychologiques et pensées de basses énergies produisant du kesh
  4. Ils doivent rester sans parasitage pour pouvoir librement progresser sur le chemin des étoiles
  5. Ils ne doivent pas donner leurs énergies aux parasites énergétiques ni aux égrégores
  6. Ils sont responsables de leurs actions et de ce qui leurs arrive, ils ne doivent pas se déresponsabiliser en jouant les martyrs ou victimes

Tous ceci fait que les shandariens n’ont pas besoin de martyr ni d’être martyr et donc, de cause à effet rejettent l’idée même du martyr et de son culte.

Dans le clip ci-dessous de Enrique Iglesias, Hero, on observe qu’il exprime justement l’idée de prouver à la fille (Jennifer Love Hewitt) son amour, qu’il est son héro (dans une recherche de validation) tout en devenant un martyr dans une histoire mafieuse d’argent avec un chef de gang (Mickey Rourke).

Aucun modèle personnifié à suivre

Le fait de n’avoir pas de héro ni de martyr fait qu’un shandarien ne suit aucun modèle personnifié. A la place de cela, il tend vers l’incarnation complète de l’identité shandarienne et de l’esprit shandarien. Enfin, le fait de ne pas avoir de modèle personnifié évite les comparaisons. En effet, on a naturellement tendance à se comparer aux autres. Or, en se comparant à un modèle, on aura fatalement la pensée que nous sommes moins bien que ce dernier. Ce qui affectera l’estime de soi. Une bonne estime de soi étant nécessaire pour progresser sur le chemin des étoiles, une faible image/valeur de soi affectera inévitablement les capacités de réalisation de soi.

Ainsi il ne faut pas se comparer aux autres, mais à soi-même. C’est à dire voir où on était avant par rapport où nous en sommes aujourd’hui. Là est la comparaison correcte à faire. Dans le cercle, les shandariens ne doivent jamais se comparer entre eux et encore moins entre niveau de conscience. Par exemple, une basse conscience ne doit pas se comparer à une haute conscience. Puisque dans les faits, une haute conscience était aussi une basse conscience au départ. Rappelant enfin, que dans le Shandarisme:

  1. On ne dit jamais son niveau de conscience, puisque les autres frères et sœurs le savent déjà à travers la vibration naturellement que l’on émet
  2. On ne demande jamais le niveau de conscience à un frère ou à une sœur, puisqu’on le sait aussi toujours par sa propre vibration émise

Maintenant si un shandarien déclare son niveau de conscience ou demande le niveau de conscience à un frère ou à une sœur, c’est qu’il y a truc qui n’est pas net. Car de coutume, on ne le fait jamais, puisqu’on le sait déjà à travers le champ d’énergie et ses vibrations.

ZetaReticuli4779

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