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Etre un avec le Cosmos

Les moeurs sexuels des Shandariens

Les mœurs sexuels des shandariens sont en fait le produit d’une vision reliant celui qui marche sur le chemin des étoiles au cosmos et à ses énergies créatrices de vie. Ce qui ouvre alors sur des meeurs sexuels tels que le sexe libre, le polymour ou encore la télépathie appliquée à la sexualité.

Le sexe libre

La sexualité y est libre, c’est à dire que l’on peut choisir son ou sa partenaire sexuelle, qu’il/elle soit shandarien(ne) ou non-shandarien(ne). Cette liberté sexuelle est en réalité une transposition de ce qui se fait déjà dans le monde astral. C’est à dire que les consciences s’accouplent librement et sans restriction selon leurs besoins et fréquences vibratoires. Il existe toutefois une interdiction, celle de l’adultère. En effet, beaucoup de personnes pensent à tort que la liberté sexuelle va de pair avec l’adultère. Or, cela n’a rien avoir avec la liberté sexuelle. Dans ce sens, si des liens psychiques et énergétiques ont été créent à travers une alliance shandarienne, ce n’est pas pour les briser à la première occasion venue! Dans ce sens, il est préférable de faire un sigheh puis se séparer à son expiration plutôt que commettre un adultère et briser les liens psychiques et énergétiques établis. Veuillez également noter que la loi shandarienne interdit aussi la prostitution et qui constitue la 7ème et dernière des 7 pratiques interdites.

Le Polyamour

Le polyamour est le fait d’aimer voir d’avoir une relation à plusieurs hors liens matrimoniale. Rappelant ainsi que le polyamour n’est pas la polygamie ni la polyandrie. Pratiques qui elles (polygamie et polyandrie), sont interdites par la loi shandarienne et inscrites noirs sur blanc dans l’Ataraxia. A l’origine de la pratique du polyamour, il y a la pensée et l’énergie du rapport d’unité et d’unicité entre les êtres du cosmos. Un rapport qui peut s’exprimer sur le plan sexuel par les relations polymoureuses entre shandariens, mais aussi entre shandariens et non-shandariens.

L’homosexualité et bisexualité

La sexualité Shandarienne est à la base hétérosexuel. Mais les pratiques homosexuelles, hommes et femmes, comme les pratiques bisexuelles y sont également tolérées et existantes. D’ailleurs les hôtesses shandariennes sont connues pour leurs bisexualités. Toutefois la voie et les pratiques hétérosexuelles restent et demeurent la voie première et dominante dans le Shandarisme. Que les choses soient claires, le Shandarisme et son cercle tolère les gays et lesbiennes, mais refuse catégoriquement de soutenir un quelconque mouvement LGBT ou féministes et leurs propagandes.

La Télépathie

La télépathie est usitée dans la sexualité shandarienne pour établir une connexion profonde (sans jeu de mot) et complète entre les consciences et ainsi permettre une complète fusion des corps et des énergies de vie ouvrant l’être cosmique à la Source de vie et au cosmos dans une apocatastase temporaire.  Mais elle est aussi utilisée comme un instrument de séduction et d’attraction en vue du Zevgaroma. C’est à dire l’accouplement.

L’inexistence de la virginité

La virginité qu’elle soit masculine ou féminine n’existe pas dans la conscience collective shandarienne. Il s’agit d’une croyance et rien d’autre. De ce fait, il n’existe pas non plus de certificat ou de bague de virginité. Garçons et filles ne sont donc pas considérés comme vierge, mais seulement comme n’ayant pas ouvert leurs énergies à la sexualité dans la matérialité de l’univers.  Maintenant, que le shandarien ou la shandarienne ait ouvert ou non ses énergies n’est pas important dans la conscience collective. A tel point que le cercle ne s’y intéresse même pas tant qu’il n’y a pas de grossesse ni de MST pouvant mettre en danger l’enveloppe biologique. Veuillez enfin noter que la masturbation masculine et féminine est considérée elle-même comme ouvrant les énergies à la sexualité. On est donc dans une approche et vision des choses complètement différente de l’approche classique.

L’asexualisme et rite de fécondité durant l’emmenia

Durant toute la période où la femme shandarienne à son emmenia, cette dernière doit pratiquer un asexualisme temporaire. C’est à dire s’abstenir de tout rapport sexuel afin de pouvoir laisser s’écouler librement le sang de ktéis et ainsi régénérer sa féminité dans sa complétude. Mais aussi d’accomplir le rite de fécondité, (non pas pour devenir féconde, car soit elle l’est, soit elle ne l’est pas), mais pour stabilisé son état vibratoire et éventuellement établir une protection énergétique contre l’influence de certaines entités énergétiques et invisibles profitant de cet état pour venir la parasiter.

L’absence de BDSM

Les mœurs shandariens exclut totalement les pratiques SM (Sado-Masochiste) pour la bonne simple raison qu’il y a la 5ème des 7 pratiques interdites qui interdit autoflagellation ainsi que toute acte d’automutilation corporelle (excision, infibulation et repassage des seins également interdits dans le Shandarisme). Les pratiques SM sont justement assimilées à ces pratiques pouvant blesser le corps d’incarnation. Dans ce sens, l’enveloppe biologique que nous utilisons est une entité consciente , intelligente et vivante dans laquelle nous entrons dans un rapport symbiotique afin de nous y incarner. Nous lui donnons suffisamment de notre force de vie à travers notre présence en elle pour qu’elle puisse vivre. En échange, elle nous donne le moyen d’être et d’agir sur le plan physique du cosmos. De ce fait, en prendre soin et ne pas maltraiter cette enveloppe par des pratiques SM , c’est respecter cet accord d’incarnation. Ce qui est aussi la 3ème formes des 5 respects obligatoires de l’être cosmique, celui de la vie.

ZetaReticuli4779

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